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Je suis un ténébreux qui ne peut être consolé,
Mais toi, qui plaît tant à mon cœur désolé,
Ah ! Je ne puis savoir si je t'aime ou si je me hais,
Inutiles précautions ! Cela reste une cruelle destinée !
Sans pitié et sans douleur,
Tout de glace qu'étais mon cœur !
Mais un rêve que je fais souvent,
D'une fille qu j'aime et qui m'aime,
Qui m'aime et me comprend,
Elle fais susciter une émotion ancienne,
Elle fait du bien à mon âme et allège ma peine.
Un chagrin me dévore... lequel ?
Je ne peux me plaindre
De ma vie meurtrie
Et elle n'est pas moindre !
Ô cruel souvenir !
As-tu pu me tirer un seul gémissement ? un seul ?
Mon cœur, mon cœur sans courage t'intéresse t-il ?
Laisse moi savourer quelques souvenirs pleins de délices,
Toi qui m'as consolé.
Mon cœur sera à jamais transparent
Pour toi seule.
Je pressai mon exil et mes cris intérieurs éternels,
Ce n'est pas facile
Pour moi qui suis si frêle.
Ô rage ! Ô désespoir !
Il est mort mon seul espoir
De t'attirer à moi
Et faire sortir ma mélancolie
Pour de la joie.
J'écarte ma souffrance,
Pour laisser place à l'espérance
De te voir et t'entendre
Tout le long de ma vie. Oh ma tendre.
As-tu pu me tirer un seul gémissement ? un seul ?
Mon cœur, mon cœur sans courage t'intéresse t-il ?
Laisse moi savourer quelques souvenirs pleins de délices,
Toi qui m'as consolé.
Mon cœur sera à jamais transparent
Pour toi seule.
Je pressai mon exil et mes cris intérieurs éternels,
Ce n'est pas facile
Pour moi qui suis si frêle.
Ô rage ! Ô désespoir !
Il est mort mon seul espoir
De t'attirer à moi
Et faire sortir ma mélancolie
Pour de la joie.
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