Paraphysique

 

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Shopping du bashing

le vendredi 14 septembre 2018, à 10:20. Posté par Faubert Patrice


    Ainsi
    A notre ère de vitesse
    Qui seule semble provoquer l'ivresse
    Le faucon pèlerin ( Falco peregrinus ) est pourtant plus rapide
    Que le TGV, que lui, encore plus speed
    Le faucon pèlerin c'est jusqu'à 389 km/ heure
    De environ 150 km/heure à peut-être plus de 400 km/heure
    Du monde animal, c'est le plus véloce
    Pour la vitesse, c'est lui le vrai boss
    Il voit cinq à huit fois mieux que nous
    Et la technologie copie la nature, c'est tout !
    Tant de régions du monde
    Tant de lieux du monde
    Là, ici ou ailleurs
    Mais tout s'oublie si vite, ô malheur
    Ainsi, partout, sur la planète Terre
    Affichée, répétée, cachée, déviée, c'est la guerre
    Et où que vous alliez
    Et quoi que vous fassiez
    Partout des horreurs enfouies
    Dans chaque région, dans chaque pays
    Le conflit de toutes les hiérarchies
    Toutes les hiérarchies sont du conflit
    Vivre est devenu un métier
    Il faut remplir des papiers
    De la naissance à la mort, il faut payer
    Impossible de se désabonner
    A moins de se suicider
    C'est comme pour l'administration
    Sous le capital, la vie est sans la moindre solution
    Tout est toujours à double sens
    Comme une fausse confidence
    C'est ainsi
    Que le 11 novembre 1940, en France
    Manifestèrent contre l'occupation allemande
    Des lycéens du lycée Rollin, à Paris
    Une résistance avant l'heure, aux nazis
    Mais avant tout une manifestation nationaliste
    Donc, de tous bords politiques, qui fut une réussite
    Des jeunes de 15 à 17 ans
    Pour les nazis, l'on était fusillable à 17 ans
    Et par la suite, tous les mineurs
    Qui résistèrent, considérés comme des meneurs
    Furent souvent déportés
    Et aussi souvent fusillés
    Ils pleurèrent leur jeunesse
    Mais pas leurs actes, donc sans détresse
    Hélas, la tyrannie
    Est contestée de façon séparée
    Hélas, la tyrannie
    N'est jamais ou si peu contestée dans sa totalité
    C'est ce qui lui permet de se renouveler
    C'est ce qui lui permet de se régénérer !
    Ainsi, une tyrannie chasse l'autre
    Et chaque individu en est l'apôtre
    Tout en est l'intime
    Tout en est la victime
    Depuis des temps reculés
    Les sociétés humaines sont des charniers
    L'apprentissage de la propriété
    De tout vouloir comparer
    De très vite se moquer
    De tout le temps nous humilier
    Comme
    Des gens qui ne savent ni lire ni écrire
    Ce qui ne les empêche pas de pouvoir dire
    Et un terme qui peut les blesser
    Assez péjoratif, finalement, celui d'illettré
    Ce terme date des années 1970
    Pourtant, trois millions de personnes en France
    Ne savent ni lire ni écrire
    De toutes façons, qui sait lire ? qui sait écrire ?
    Puisque rien ne change jamais
    L'être humain toujours aussi niais
    Nous ne savons pas mêler le faux du vrai
    Comme
    Feu ( 1918 - 1985 ) Jean-Marie Loret
    Fils caché de feu Hitler, qui le savait
    En 1916, lors d'une permission, Hitler aurait
    Lutiné avec feu ( 1898 - 1951 ) Charlotte Lobjoie
    Pourtant pas une fille de joie
    Mais étant trop pauvre pour son rejeton, l'assumer
    Elle l'aurait fait adopter
    Certes, il y a des doutes
    Certainement une fausse route
    Nonobstant
    Cela pourrait être plausible
    Sans pourtant péter un fusible
    Ou alors une mythomanie d'origine
    Qui rend route étude crétine !
    L'étonnement n'est pas l'acquiescement
    A toutes affaires qui dépassent l'entendement
    Le vrai mélangé au faux
    Le faux est mélangé au vrai
    Tout est un peu vrai
    Tout est un peu faux
    Le capital navigue entre deux eaux
    Pour se féconder, il doit faire le beau
    Tout ainsi, le réconforte
    Tout ainsi, le conforte
    Il nous devient indispensable
    Tout se perpétue dans du jetable
    C'est la fausse contestation
    C'est la fausse révolution
    De nouveaux habits pour le fascisme
    De nouveaux habits pour le capitalisme !
    Et puis, il faut bien le constater
    C'est évident pour qui sait observer
    La pensée réactionnaire est majoritaire
    A ce qui ne lui ressemble pas, c'est la guerre
    La pensée réactionnaire regarde les mêmes journaux télévisés
    La pensée réactionnaire lit les mêmes journaux, les mêmes répétitions
    La pensée réactionnaire me regarde de travers
    Comme aussi la personne en marge, le révolutionnaire
    Tout ce qui dérange les habitudes
    Tout ce qui dérange les certitudes
    Voilà pourquoi, à la pensée réactionnaire, l'anarchie
    C'est sa terreur, sa pire ennemie
    Plus aucune autorité
    Plus aucune propriété
    Plus aucune célébrité
    Aucun juge, aucun avocat, aucun policier
    Sur les portes, plus aucune clef
    Enfin, chaque être humain, respecté
    Plus aucune frontière pour pouvoir circuler
    Pour cela, une totale mutation de la mentalité
    Que la vie, enfin, puisse vraiment s'affirmer
    Pour l'instant
    C'est l'enfer sur Terre, l'épouvante, la mort
    Depuis le patriarcat, un funeste sort
    En vérité, nous sommes mortes, nous sommes morts
    Nous sommes la mort !
    Nous pourrions être la vie
    Qui toujours commence, jamais ne finit
    Faire en sorte que l'autre soit bien
    Car son devenir est lié au mien
    Plus les autres sont épanouis
    Forcément, je le suis aussi
    Moins les autres sont épanouis
    Forcément, je ne le suis pas aussi
    Si nous utilisions nos cerveaux
    Non pas à des trucs idiots
    Mais pour la recherche de l'harmonie universelle
    Que l'anarchie serait belle !
    Après d'autres, je le redis
    Tout est à imaginer
    Après d'autres, je le redis
    Tout est à réaliser
    L'anarchie doit devenir la réalité
    Et ainsi contre son mur ne plus se fracasser !
    Certes
    Il y a beaucoup de fascisme dans les têtes
    Il y a beaucoup de capitalisme dans les têtes
    Et donc dans toutes les fausses fêtes
    Mais c'est comme un jeu de cartes
    Mettre la domination en échec et mat
    Le jeu du capital n'est finalement distribué
    Que par quelques privilégiés
    Il faut secouer le cocotier pour s'en débarrasser
    Tout pourrait
    Se distribuer généreusement
    Tout pourrait
    Se faire gratuitement
    Le plaisir sans égal de la gratification
    Gratification de la distribution
    Simplement
    Pour le plaisir de le faire
    La gratification est donc révolutionnaire
    Et finalement
    Bien plus que compromettante
    Toute étiquette est immobilisante et aliénante !
    De toutes façons
    Et c'est là une généralisation
    La propagande du capital s'affiche
    Partout, l'on voit ses niches
    Pas seulement chez les riches
    Et nous valons tous et toutes, tant du capital
    Sans même le bien ou le mal
    Nous sommes ce que nous possédons
    Des maisons, des propriétés, des cloisons
    Tout s'y écrit, tout s'y lit
    C'est cela que nous appelons la vie
    Tout y est de la corporation
    Tout y est de la fraction
    Avec sa propre culture
    Avec sa propre écriture
    Avec sa propre politique
    Avec sa propre critique
    Qui n'en fait pas partie, est une crétine, un crétin
    Forcément une niaise, un niais, une vilaine, un vilain
    Plusieurs mondes dans un seul monde
    Pourtant en réalité un unique et même monde !
    Le capital veut tout uniformiser
    Dans un faux différencié
    Ôter à tous et toutes, l'envie de se révolter
    Pour les pauvres, manger de la bouffe pour chiens
    Et même de trouver cela bien
    Oui, vraiment
    Le capital
    Est une castration mentale
    Et à propos des chiens
    C'est en poursuivant un lapin
    Que Robot, le chien de feu ( 1923 - 1995 ) Marcel Ravidat, se promenant
    Découvrit la grotte de Lascaux, fortuitement
    C'était le 8 septembre 1940, la guerre allait venir
    Et bien d'autres grottes ou faits fossiles restent à découvrir
    Comme en Afrique du Sud, Homo naledi
    Forme primitive d'Homo erectus
    Ou un autre australopithécus de plus
    Selon qui le dit
    Dans chaque interprétation, cela varie
    Dans la religion, dans la politique, aussi
    Il n'y a donc que l'anarchie
    Qui jamais ne se contredit
    Ni gauche, ni droite, ni centre, ni religion, ni idéologie
    Ni haut, ni bas, sans jugement, mais l'osmose, mais l'empathie
    Tout est vraiment à faire pour que commence enfin la vie !

    Patrice Faubert ( 2015 ) puète, peuète, pouète, paraphysicien ( http://patrice.faubert.over-blog.com/ ) Pat dit l'invité sur " hiway index "

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