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Qu'il est doux quand tu me lis
Moi, de mon côté , je souris
Une cascade dégringole
La colline qui se fait douce.
Et ce vent , cette Eole qui me pousse
En une exaltation légère,
Si bien que bientôt je vole
A tire d'ailes dans l'air sain.
Je pense à cet air marin qui se respire
A tous vents , en tous sens,
Que pèsent certaines absences,
Dans notre existence.
Et pourtant se chantent les stances
Avec la même prévenance,
Quand les sentiments se balancent
une branche à la belle vigueur.
A cela que répond" ce coeur" ,
Est-il endolori
Ou bien aime t'il la vie?
Tout se respire
On inspire , expire
Et tout est dit...
On traverse le destin avec peau de chagrin
Ou on l'enveloppe d'une étoffe de soie,
Que l'on serre Contre soi
en implorant du regard
D'avoir pour soi cet égard.
Cet égard qu l'on offre à l'autre
De le lire et le comprendre,
Au travers des mots unis par de purs liens
Ces liens qui surmontent tous les chagrins.
Assise sur la Pierre endormie,
Je m'interroge Pierre sur ta vie,
Est 'elle clémente
Ou bien elle te poursuit?
Qu'importe , j'aimerais qu'elle te sourit,
Que ton panier soit rempli de pétales de vie,
J'aime ta poésie si sensible
Qui atteint si joliment sa cible!
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