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Belle, quand nos yeux se font miroirs,
Douce alchimie, mais où est le grimoire ?
Il reste toujours ce brin d’espoir,
De croiser enfin ton regard.
Les mots alors s’effacent,
Le temps prend toute sa place,
Les corps se meuvent avec grâce,
De te regarder je ne me lasse.
Le silence devient musique,
Nos sourires dansent à l’identique,
Nos cœurs jouent la rythmique,
Quoi de plus énigmatique, de plus magique.
Pour ces moments si parfaits
Sûr, il faut être deux.
Mais surtout ne pas tricher, se lâcher.
Pourquoi à t’on si peur d’être heureux ?
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