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Que souffle l'amour en un doux zephir,
Que souffle en ton coeur , nombreux désirs
Tandis qu moi de mon côté , je soupire
A l'ombre d'un saule pleureur.
Dans la vie point de fadeur
Rien que le chant flamboyant du coeur,
Comme le rossignol le chante avec bonheur,
Laissons de côté nos douleurs.
Et que le ruisseau danse
En flots d'abondance,
Car la terre se meurt
Brûlée à vif par ce soleil ardant.
Ardent est le temps des amants,
La sève dans le sillon se dispersant,
La danse des corps en similitude,
Un seul corps obtenu avec aptitude.
Le tableau d'un poème se complète,
Se forment les phrases complètes
Qui ont tout à déclarer
Dans l'air pur d'une dernière nuit d'été.
De promesses et des caresses,
Ambiance de joies et de liesses,
Je suis pécheresse , je le confesse,
Entraînée par le vent qui murmure
Un destin de bonne augure
Ne nécessitant aucune armure.
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