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Quelle est cette soif inextinguible
Qui décide de mon sort ?
Malgré vents et marées, toujours plus fort,
L’introverti réservé se sent invincible.
Exprimer à remords,
Un amour inachevé, déjà mort.
Coucher sur le papier, la toile,
Ce destin qui me guide vers mon étoile,
Lointaine à mes yeux humides.
Je ne sais où trouver le réconfort d’une âme,
Prête à m’accepter, entier, sans drame.
Ne pas chercher sans cesse, s’en remettre au hasard.
Sans trop de promesses, est-il déjà trop tard ?
Faut-il se satisfaire de quelques traits de plume
Qui permettent à mon cœur d’évacuer l’écume,
Et masque un océan à la profondeur noire.
Thérapie de l’écriture.
Les mots se bousculent dans un tumulte sombre.
Je veux vivre la vie afin d’en extraire l’ombre.
Goûter enfin aux joies simples d’une confiture.
Du miel, et des caresses amoureuses.
Partager, échanger regards et rires.
Toujours envie de prolonger le plaisir,
Avec le sentiment d’une empathie délicieuse.
Faire fi du passé, réapprendre à aimer.
Oublier le parfait, aucune arrière-pensée.
Lâcher prise de l’âme et du corps,
Et briser les murs du confort.
Être soi en conscience.
Et accepter la différence.
Comme richesse ultime.
Et s’envoler vers les cimes.
L’exprimer avec les mots paraît si facile.
Le vivre dans ce monde est cependant gageure,
Devant tous les maux d’une humanité futile,
Alors qu’ouvrir son esprit invite au bonheur.
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