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La douceur d’un chant montait au soir…
La romance évinçait le silence,
D’un monde pur séparé du noir.
Cet endroit réalisait des stances,
Se mouvant dans un autre univers,
Oui, cette voix étrange et profonde,
Sortait des ondes d’un jour d’hier,
Que rien ne perturbait à la ronde !
Ce songe vespéral radieux,
Délicatesse en ce crépuscule,
Dénotait de ces autres lieux,
Ces villes absolues où tout bascule !
Rien dans leurs artères ne remonte,
Pour adoucir un jour de douleur !
Tout un brouhaha fait notre honte,
Assombrissant toutes les couleurs…
C’est ici aberration vive,
Mettant la poésie au déclin…
Mais nous nagerons vers d’autres rives,
Rechercher un terroir cristallin.
Terre hébergeant une quiétude,
Cette élégance toute en beauté,
Eclat d’aube de béatitude,
Jour nouveau tant et tant souhaité !
plumedefou
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