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Contemple de la nature : la beauté,
Tout comme si tes jours étaient comptés,
Pour apprécier les vraies valeurs,
L’indicible oublié qui touche le cœur,
Ce chemin façonné par la brise, la pluie,
Et nos pas qui s’y enfoncent sans bruit.
Juste le frêle sifflement d’un oiseau,
Accompagné d’un vent sensible et chaud.
Espace idyllique, calme apparent.
Car la nature n’a de cesse de muer,
En témoigne ce hêtre couché,
Souvenir du déchaînement des éléments.
Plus loin, un tapis de fleurs
Nous offrent ces plus belles couleurs
A la lumière filtrée par de grands pins,
Tapissant le bas côté du chemin.
Sentiers de cailloux dispersés,
Pierrailles, silex et galets
Qui dévalent et roulent sous nos pieds,
Résidus de géants érodés.
Respirer l’air pur,
Humer le parfum de dame nature,
S’imprégner de sa faune et sa flore,
Ne faire qu’un avec elle, vaut de l’or.
Retourner à l’essentiel,
Se sentir pousser des ailes,
Cajoler tous ces miracles de la vie
Qui font ce que nous sommes aujourd’hui.
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