|

« Lointain amour »
Quand les jours graduellement s’écourtent,
Pour, d’automne, ensommeiller mon cœur,
Une douce nostalgie qui, à moi s’arc-boute,
Me porte à me souvenir de vous en bonheur.
Je vous revois en cet admirable lieu féerique
Drapée de voiles de soie qu’un léger vent agite,
Couronnée de fleurs aux si délicates senteurs,
Donnant à vos cheveux dorés, éclatante couleur.
De votre image lointaine, mon cœur s’en meurt,
D’avoir tant envie, par vos lèvres, d’être embrassé.
À cette pensée, sachez-le, j’en frémis de bonheur !
Cet émoi est si fort, que seul vous voir l’apaiserait !
Je ne peux pas vivre en cette souffrance latente,
Vous rejoindre là-bas, trépasserait ma tourmente !
Alors mon aimée amie, ce poème, mon messager,
Vous annonce ma venue pour enfin vous me donniez,
Ce baiser que mon cœur meurtrit d’amour, tant réclame.
Johan (JR.).
https://youtu.be/fWfuhcJ0VVA
|