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Je soupire en pensant à ces nuits,
Ces obscurités sans une estime,
Nébulosité sans aucun bruit,
Point de cantique, ni chants en rimes !
Néant luisait, les lieux étaient nus,
Toutes mes mémoires étaient absentes !
Mais quelque chose, comme un petit ru,
Un semblant, montait l’aube naissante !
Cet esprit ancré au plus profond,
Fait la demande d’une multitude…
Et alors, constat est panthéon,
L’énergie conduit vers l’altitude !
Une existence se lève abrupt,
Formant l’avenir ! Priant la voûte,
A reproduire tableau gamut.
Exauçant, la vie se met en route !
Tels les épis de blé en javel,
Je souhaite réunir les hommes,
Pour les charger d’amour fraternel !
Mener un seul troupeau vers son home,
Ah ! Quel bonheur ce serait ici.
Paisiblement ces brebis paîtraient,
Parmi vallons verdoyants bien sis,
Aucuns soucis de heurts ne naîtraient !
Telles les grandes étendues de terre,
J’ambitionne d’élargir l’humain,
Pour qu’il soit paisible locataire,
Et que douceur soit ses lendemain !
Ah ! Quelle joie trouverait-on là !
Posément ces ouailles hisseraient,
Les valeurs morales vers l’Alá’,
Afin qu’un jour n’ait plus de haie !
plumedefou
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