liameliavq le samedi 06 octobre 2018, à 11:49 Des alexandrins de velours virevoltant
Qui sonnent mélodieux, dansant et chantant...
Un pas de trop faiblit dans le regard étrange,
Mais bien facilement, il se peut qu'on l'arrange.
LN.
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bernyberny le samedi 06 octobre 2018, à 13:12 Dans le regard étrange je vois six pieds avant la césure
Berny |
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liameliavq le dimanche 07 octobre 2018, à 20:36 En fait, à la césure, pas de problème en effet, mais je comptais treize syllabes au lieu de douze pour le vers en entier à cause du "e" non élidé à la césure.
Je te prie de ne pas en prendre ombrage, j'essaie sans succès de travailler des alexandrins ( je peine à la césure et avec les "e" à y élider ainsi qu'avec les hiatus.... J'apprends, j'apprends...) et j'ai tellement aimé ceux-ci dans ce poème que j'ai tout relu très attentivement, par respect et admiration surtout...
J'aurais mis "ce fabuleux appât" ou "ces fabuleux appas" ou encore"ses fabuleux appas" également, mais c'est pinailler !
Je suis bien une prof de maths avec son amour des règles et de la rigueur, déformation professionnelle, Mea Culpa.
Si mon commentaire t'agace, tu peux l'effacer, il n'y a pas de soucis.
En tout cas, c'est un de mes préférés que j'ai lus de toi. (pour l'instant, je n'ai pas tout lu !!!)
En toute amitié poétique.
LN. |
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bernyberny le dimanche 07 octobre 2018, à 20:51 Bonsoir LN
Ferme la porte pour être à l'abri des oreilles indiscrètes, et lit tout haut ; comment ne pas s'arrêter sur l'étrangeté de ce regard ?
Et avoue que si on prononce le e c'est vraiment lourdingue !
Bonne nuit
Berny |
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