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Mon chef éclate de trop raisonner,
Ma chair se fripe d’un excès de vivre…
Fenêtres se ferment à trop visionner,
Des nombreux verbes, ma gorge n’est ivre,
Et dames blanches faillissent à l’appel !
Lié tel forçat, je me meus sur terre,
Causes de ses lois et de ses gospels ;
Genre Te-deum venu d’annuitaire.
Cou repu de maux je me tends vers sol,
Forcé à notion d’une certitude,
Accord exigé comme l’est lysol,
Au grand voyage en ces altitudes…
Tel un raisonneur, oui, je réfléchis,
À tout mon passé ; Espérer, que puis-je ?
Je veux m’ajuster au temps défléchi,
Voir un aurore semé, mais qui suis-je ?
Poser ma tête, sans fermer les yeux,
En cette étendue où l’infini plane,
Gravir les degrés montant vers le Dieu,
Divin d’Israël, personnage idoine !
Mon crâne branle, mon regard s’éteint,
L’esprit, lui, s’oublie, se retrouvant libre,
Il vient se mouvoir, conscient du matin…
Son désir profond touche l’équilibre !
D’un espace flou s’échappe raison,
D’un terrain vague monte ma nature,
Lors mes pensées flottent au-delà du son,
Diluant mon être en des arcatures !
L’humus odore, ma sève absorbant,
Et l’espérance se gazéifie.
Mon corps physique sert de cohibant,
Puis l’esprit rejoint mon épigraphie !
plumedefou
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