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Au son de l'écho
Je réponds à son tempo,
Se répercute la flûte
Dans l'irisée de l'eau,
Les iris soupirent
Et percent les mystères
que porte agile la terre
Personne ne les enterre,
ils surgissent de sous terre
,
Pas de mise en bière
En ce doux éther,
enveloppons l'espoir
qu'il ne devienne dérisoire,
C'est l'heure de l'offertoire,
En ce ciboire
Le bon vin à boire,
Quand viennent les ombres du soir,
Disparaissent tous les déboires,
Aux mont des merveilles
Se prélasse le sommeil,
Rien de plus à voir
Que ce qui est exposé en présentoir,
La vie est une longue histoire,
comme une sorte d'offertoire,
Tout autour de la scène, ruisselle
L'eau pure que la nature amoncelle.
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