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Les crimes du dimanche - Chapitre 3

le vendredi 12 octobre 2018, à 09:37. Posté par Jocelyne






    Si vous avez raté le début de cette nouvelle, voici les liens :
    1) Chapitre 1 :
    http://www.mespoemes.net/sites/lire.php?id_poeme=141386&login=scorpionne&visite=1
    2) Chapitre 2 :
    http://www.mespoemes.net/sites/lire.php?id_poeme=141403&login=scorpionne&visite=1




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    Les crimes du dimanche - Chapitre 3




    Le lendemain matin, à six heures une, le commissaire, flanqué de son commandant et de ses deux lieutenants, sonna à la porte de Paul Terrade. Furieux d’être tiré du lit à une heure aussi matinale, ce dernier exigea la présentation d’un mandat de perquisition.

    — Vous regardez trop les séries américaines, railla Vigny. Dans le cadre d’une enquête de flagrance, ce mandat n’existe pas en droit français. Pour info, dans les quinze jours suivant un crime ou un délit, nous sommes habilités à perquisitionner tout lieu utile à notre enquête sans avoir à justifier de la moindre autorisation. Nous sommes complètement dans ce cadre puisqu’un crime a été commis le week-end dernier.
    — Je n’ai tué personne !
    — Dans ce cas, vous n’avez rien à craindre.

    L’équipe pénétra à l’intérieur de la maison. Au fond du couloir, Alban tourna la poignée de la pièce indiquée par Julia. Elle résista.

    — Vous avez la clé, s’il vous plaît ?
    — Euh… je l’ai égarée. De toute façon, ce n’est qu’un débarras.
    — La clé ou je défonce la porte ! intima le commissaire.
    — Vous n’avez pas le droit !
    — J’ai tous les droits Monsieur Terrade ! Alors, cette clé ?

    Vigny tendit la main.

    — Je vais la chercher.
    — Accompagnez-le, lieutenant, enjoignit le commissaire à Genay.

    David sur les talons, le suspect se rendit dans sa chambre. La clé se trouvait dans une boîte dissimulée dans la penderie. De retour devant la pièce interdite, il remit l’objet à Alban. Celui-ci s’en empara et ouvrit la porte.

    Le spectacle offert à la vue des officiers de police les médusa. Des dizaines de tableaux tapissaient les murs. Ils représentaient tous la même femme. Seule la couleur des cheveux différait : tantôt blonde, brune ou rousse. Scène identique, qui rappelait de façon troublante celle des crimes : un poignard planté en plein milieu du cœur ensanglanté. Un frisson glacial parcourut les membres de l’équipe.

    — C’est vous qui avez peint ces toiles ? interrogea le commissaire.

    Terrade acquiesça d’un hochement de tête.

    — Que signifient-elles pour vous ?
    — La mort de ma mère.
    — Elle a été assassinée ?

    Un rictus sardonique déforma le visage de Paul.

    Je l’ai assassinée !

    Horrifié, Vigny regarda ses acolytes. Leurs traits affichaient un air scandalisé homogène.

    — On l’embarque ! ordonna le commissaire.

    Chassagne lut ses droits à Terrade qui refusa l’assistance d’un avocat.









    (suite et fin ici : http://www.mespoemes.net/sites/lire.php?id_poeme=141467&login=scorpionne&visite=1)


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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
debbie le samedi 13 octobre 2018, à 14:25
Bonjour Jocelyne, j'a prit un retard dans ma lecture. Mais fascinante tournure cette partie !! Je vais lire la quatrième partie tout de suite *sourire*
Bel après midi
Bisous avec tout mon Amitié
Debbie

scorpionne le samedi 13 octobre 2018, à 14:40
Bonjour chère Debbie, Parfois le retard a du bon ; le tien t'a permis de ne pas attendre pour connaître la suite et fin (sourire).
Bel après-midi à toi aussi ma chère Debbie.
Bisous, avec ma sincère amitié.
Jocelyne

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