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Quand je rentrerai vivant,
Du royaume des ténèbres,
J’invectiverai la Mort :
"Jette ta faux aux orties,
Elle blessait tous mes pas !
Et ce linceul brûle le,
Il assourdissait ma voix.
Voit ! Je suis gorgé de vie !
Terre rend les trépassés !
Modèle ta poussière,
Et ma vue ne trouble plus.
Je veux me montrer très preste,
Aux yeux du Souverain.
Sol produit ton herbe verte,
Pieds foulant ton humus,
Oui, qu’il me voit très alerte ! »
Où est ton aiguillon, Mort ?
Soleil gagne sur tes ombres !
Il me donne ses rayons,
Me couvre de lumière,
Il m’asperge de chaleur,
Toi Mort tu vas en ruine !
Tu disparais à jamais,
Ensevelit en Géhenne !
plumedefou
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