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toi , penché sur la feuille
Et qui me lis
Toi aussi , tu m'instruis,
De ta poésie,
Qui infuse en ses vers,
Je les lis et les relis
En espérance de ta présence,
Une sorte d'accointance
Qui nous lie
A l'évidence,
Ces vers sourient
Posés délicats sur le papier,
Ils prennent fragrance étherée,
Dans une fulgurance
Bien établie,
En son logis.
Comme moi, penchée sur la feuille
Je recueille toutes ces envies
Qui se déclinent au soleil de la vie,
Je te le dis ces vers sont mon soleil,
D'un horizon différent , plus pareil,
Un horizon de merveilles
Tes vers n'ont pas leurs pareils,
Ils sommeillent sur la page
En sont leur otage
Attendant q
Qu'on les lise
Oh! Belle surprise!
Surprise exquise.
Se suivent les lignes et l'humeur
Apportée en porte bonheur,
A une fleur sauvage dans sa cage,
Elle , pour les autres fleurit,
Fertile comme le riz,
Elle est un songe
Dans lequel le poète plonge,
Farandole de pétales
Volant dans l'air fatal,
Avec une passion de ritale,
Elle danse le bal.
Et court le fil de la vie ,
Que rien ne délie,
Bonne fortune ou malheur,
La vie reste bonheur
De survivre en vouivre,
Savourer sans s'inquiéter,
Est le fil d'or
A suivre encore,
Il est cousu de bonheur
Et protège du malheur,
Ce fil s'entortille à ma vie
Vie qu'encore , je chéris!
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