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Aux lueurs à peine perceptibles
J'aime écrire le contenu de ma bible,
Toutes ces embellies
Qui illuminent l'aurore.
Le ciel en rougeoiement tardent,
Se manifeste au temps alternant,
Cette marche d'un réveil prenant,
Quand se croisent les mains des amants.
Il est de ces moments déments
Où montent en nous les désirs,
Où se manifestent les soupirs
Et s'épanouissent nos désirs.
Quand discrètement murmure le vent,
Que le soleil peu à peu se fait ardent,
Et l'amant aussi tellement prévenant,
Ces moments où l'on n'et pas distants.
Ils se savourent ces moments cléments,
Se rapprochent doucement vivants,
Se gonflent les voiles; de plaisirs
Se quémande la tendresse ...
S'atteint la divine ivresse
De par la magie des caresses
Offertes avec tendresse.
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