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Bon Dieu , été indien
ue je te trouve souverain
Dans la chaleur dispersée
Au gré d'un vent ardent.
Souffle gentil vent
Dans mes cheveux en broussailles,
Avant que le froid de l'automne entaille
Et que la passion ne défaille!
Gentil poète , mon doux aède
Pose ici tes vers délicieux
Qui me font rêver aux cieux,
Que je m'aventure en ces lieux.
Ces lieux où l'amour existe,
Quand la chaleur de la passion persiste,
Et que vaillant le soleil persiste,
Que je me berce encore d'illusions.
Je cherche à croiser ton regard
Mon délicieux aède , si tendre poète,
Je gobe autant tes jolis mots
Pour lesquels je garde tant d'égard.
Tel un colibri minuscule, de mon bec j'écris
Sur la page blanche des signes
En majuscule de mes voeux,
Ecartant de la page , tout le ténébreux.
Je viens savourer cette essence
Que je puise en coeur , avec ardeur,
En ciel azuré , je ne puis que murmurer
Des mots d'amour qui rendent heureux!
Pour faire chanter tous ces voeux
Qui peuvent si b
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