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Un instant de colère et tant de tourmente
La vie me prend, dur de remonter la pente
Des aspirations chaleureuses dans mon cœur
A travers elle je me vois dans ma totale ardeur
Comme un guerrier je m'en vais conquérir la lune
Prendre dans mon verre et donner mes ruines
A ma civilisation morte depuis tant d'années
Je subis encore le poids de ma maladie satanée
A part ses baisers qui murmurent l'amour
La friandise et l'étreinte malgré ce son sourd
Qui hante mon oreille comme un vieux démon
Depuis ma jeunesse je savais que j'étais trop bon
Le temps passe vite me voilà trentenaire
Marié à une femme qui m'aime c'est ma douce paire
Mon père me crie dessus pour aller plus loin
Enfin de compte je suis mort, ni plus ni moins
Jaafar Azizi.
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