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Rien à faire, encore ce vide qui m’oppresse,
Besoin d’amour et de tendresse.
La raison déraisonne, m’abandonne,
Envahit par les fantômes de l’automne
Qui livre ses beautés, mais pas une à serrer contre moi.
Je l’imagine, l’espère, la chéri déjà.
Ma muse, ma reine, fée des délices.
Vouloir offrir mon cœur devient supplice.
Comme une offrande pour rêver à deux,
Pour que plus grand s’ouvrent les cieux,
Que nos regards s’embrasent silencieux,
De mots transmis une flamme dans les yeux.
Ouvrir mes bras, mon cœur.
A toi, grand bonheur qui videra mes peurs,
S’abandonner légers à nos corps aspirés,
Qui se flattent d’avoir tant à confier.
Corps à corps le temps s’enfuit,
Qu’on ne sait plus s’il est midi, minuit.
Un jour, ici, une nuit, ailleurs, une vie,
Pour un paradis en nous enfoui.
Le soleil matinal réveille nos ardeurs
Tout en réchauffant corps et cœurs.
Tes mains sur ma peau ouvrent mon appétit
Pour un voyage en rêverie.
Un sursaut, je sors des songes,
Mon esprit me ronge,
Seul sur Terre,
Rien à faire..
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https://youtu.be/_Ye8GLPUVsM
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