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« Parce que …TOI ! »
Tu étais apparu dans ma petite vie,
Destinée désolée, vide de tous les sens,
Comme un soleil de feu tu m’avais éblouie,
Par ton sourire heureux, tu peins mon existence.
Vie dépourvue de joie il faut que je t’oublie,
Au rempart du doute le temps s’en est allé,
Réchauffée chaque jour par ton cœur je revis.
Un flot de grand bonheur en moi est installé.
Le vent de la passion souffle sur l’horizon,
Ecartés les jours flous passés des temps mauvais,
Et ton rire éclatant je le mets en prison,
La prison de ma bouche à toi à tout jamais.
© Calynette (2005)
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