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Délire de l'homme-fourmi...

le mardi 30 octobre 2018, à 08:06. Posté par plumedefou


    Monde ouvrant les yeux, s'est éveillé un jour,
    Il s'est interrogé à créer sur lui-même !
    Terre donne un avoir au sein de son séjour,
    À nous d’entretenir ce grand et beau système !

    Elle souhaiterait qu'on garde ces beautés,
    Quand on les contemple, puis là on s'y attarde…
    Enfin, la nature ne veut plus inventer,
    La vie a tout son charme où nul ne s’y hasarde !

    Voilà qu’à une aurore un changement survint,
    De cette dame âgée vint des douleurs, des peines,
    Cet ancestral terroir somme d’être repeint,
    Ses contrées égaraient toutes beautés sereines !

    Le ciel était bleu, presque céruléen,
    Il roulait peu à peu vers un grand crépuscule.
    Un vent impalpable frisait nue à dessin
    Pour que soleil brille, descende et déambule…

    Sur monde délabré plein d'inégalités,
    Et ce monde hurle, oui, ce monde, il pleure,
    Pourquoi tant de malheurs, tant de légèreté ?
    Pourquoi vivre en cette ère, on y trouve que des leurres ?

    Ils étaient bien sis en émois obtenus,
    La vie de l’univers est tristesse infinie,
    Elle faisait sa moue à ce sort incongru.
    Ici est autre monde en lieux d’infamies !

    Tourné sur lui-même, lui, fléchissait genoux,
    Et dans sa majesté, société s’écroule !
    À cause des hommes, de véritables loups,
    Vraiment peu soucieux et puis, qui se défoulent !

    J’ai couru dans le soir, vers la grande lueur,
    J’ai scruté ces grands feux qui brûlaient à l’aurore,
    L’huile haussée du sous-sol, une horreur,
    Terre est si polluée qu’en sombre se colore !

    Campagnes ne sont pas que ciel en air pur,
    Voyage dans l'azur des polluants célestes…
    Et jet de papier s’envole vers futur,
    Projet grandiose, mission immodeste !

    Humains ingénieux d’un nouveau continent,
    Petit bateau vogue parmi mer de plastique…
    Une terre de deuil, océans déclinants,
    Marées noires et chimique en espace aquatique…

    Lasse de ma course, je me suis endormi,
    Pour atteindre l’Éden, j’ai obtenu folie !
    Libre du délire de cet homme-fourmi,
    L’éveille voyait dur, mais l’emprise abolie !

    plumedefou



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