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Ou je deviens phœnix, ou je reste en cendres,
Dans ce monde sordide, à la maladie grave,
Où l’amour n’est plus rien, qu’une valeur à vendre,
Où tout ce qui est beau vire un jour à l’épave.
Ou je deviens poète, ou je crève de suite,
Dans cette dérisoire histoire qui est la notre ;
J’avais bien du courage, mais il est plein de fuites,
J’avais bien de l’espoir, mais voilà qu’il se vautre.
Je deviendrais phœnix et poète à la fois,
Dans ce monde complexe, rempli de faux-semblants,
Simplement parce qu’il y a, ça arrive parfois,
Des cœurs qui sont en vrais, un peu de temps en temps.
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