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sur un ligne en équilibre,
Se déroule le fil, en l'air,
Un besoin d'oxygène,
Je viens vous écrire
Mes " je vous aime "
En un air de Bohême,
La vie est éphémère
Dans cette ère,
Dans le ciel
Des myriades d'étoiles
Qui à nouveau se voilent,
Une lune débonnaire
Qui remplit de douceur la toile,
Je me remplis le regard sans retard
Car il se fait déjà , un peu tard,
Je joue de la cithare,
Ce si bel art,
Qui rend le silence bavard,
Je cherche de la compagnie,,
Cette nouvelle égérie,
Qui comblerait ma vie,
Rien ne change vraiment,
Hormis ce coeur aimant,
Me tarde de vous trouver ,
Les cieux j'ai scruté,
Que me surprenne cette vie
De ces autres envies,
Rien ne me lie ,
Tout ici se vit,
Et se lit,
En fragiles mots ,
tout se pose léger,
Et pourtant il faut alléger
Ce qui pèse en ces moments,
Pourquoi certains sont dolents
Et non plus fervents?
La réponse viendra de vous
Qui me lisez d'un peu partout,
Serait -ce fou?
Je répondrai tout de go
Quand je lirai vos écrits,
Tant que cela me réjouis!
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