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Confession électronique d’un homme au net.
Quand je clique sur la page, je cherche son prénom.
Son apparition à l’écran me procure un frisson.
Mon verre à moitié vide, ses vers pour faire le plein.
J’ouvre d’un geste rapide, sa prose me fait du bien.
La tête dans les nuages, la lune comme oreiller,
La nuit gonfle sa voile, sa plume me fait rêver.
Au bout de chaque ligne, je mords à l’hameçon.
Et quand je lis ses vers, j’ai l’âme avec le son.
Cette artiste aux étoiles dont le lien est son cœur,
je la piste sur la toile en tout bien tout honneur.
C’est bon de ne pas savoir l’allure, nos apparences.
Je me sens libéré de tout complexe physique.
Au fond cette rencontre qui remplit mes silences,
m’enchante comme par magie de ballades romantiques.
Je défie les adages « Qui se ressemble s’assemble »
« L’habit ne fait pas le moine » et « L’amour rend aveugle »
Je l’avoue sans ambages, sa poésie me touche.
Douce et bucolique, elle met l’eau à la bouche.
Elle tient la muleta, je fonce comme un taureau.
Elle ne verse pas de sang, la rime n’est pas cruelle,
exquise ritournelle dans un drôle de décor.
La Bête comme la Belle détestent la mise à mort.
Les souffles sont plus chauds pour un tango sans corps.
Elle me frôle de ses mots, je les rumine très forts.
Sa joute aux sentiments est une tendre aquarelle.
On peut se rencontrer en mode électronique,
sans jamais se connaître avec le sens Biblique.
Le bon sens m’oblige à calmer mon ardeur.
Car il faut être deux pour gagner des faveurs.
S’il revient au poète de ne pas se contenir,
des pensées dans la tête qui le poussent à écrire,
appartient au lecteur de faire la part des choses,
la franchise de l’auteur, sa ferveur quand il ose.
https://youtu.be/RG1l7SlqJkI
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