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Un émir convoitait l'héritage d'un cheick.
Il tenta donc de le faire assassiner
en louant les services de quelques mercenaires.
Non ne soyez pas étonnés
c'est là chose très ordinaire
quand il s'agit d'or et ... d'échecs ????
au pays de ceux qui jamais
n'en ont assez.
"Lors" le cheick en question
(je ne veux pas d'ennuis
et ne citerai aucun nom)
mais vous pouvez croire ce que j'écris.
était vraiment très, TRES fortuné.
-Il faut dire qu'il avait l'art
de cultiver les pétro-dollars-.
Il était aussi beaucoup plus malin
que ces débiles assassins.
Il leur proposa donc ce marché :
"J'accepte de vous donner
et signer
dès maintenant,
un chèque en blanc.
"A ne toucher que moi-vivant !!"
Comme il l'avait prévu
(l'envie rend bête c''est connu)
les mercenaires
acceptèrent.
(On peut être capable de tuer
et pourtant pas de raisonner).
Donc pour ne pas se justifier
et rendre le fric encaissé,
c'est à l'émir qu'ils appliquèrent
l'ordre donné de trucider.
Puis ce contrat étant rempli
pour n'avoir pas à partager
les mercenaires
s'entretuèrent.
Horreur, bêtise, cupidité
de tous temps ont coexisté.
Eux manquaient bien évidemment
de raison et de sentiment
et surtout de moralité !
Moralité ?
En voici auxquelles je pense.
-A méditer et partager-.
1)Soyons certains que nos dépenses
ne nous causeront pas d'ennuis.
2) Au contraire du petit Mir
(celui qui fait le maximum)
ici c'est bel et bien l'émir
qui récolta un très long somme.
3) Enfin et surtout je prétends,
en prenant le risque d'un bide,
que bien mieux vaut un chèque en blanc
qu'un émir avide.
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