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Terre de tourmenté, endroit ignoré,
Repères abolis, point de certitude,
Sauf de requérir à n’être qu’aimé.
D’une voix douce, sans incertitude !
Un monde à moi seul, encombré d’amour,
Tiré d’un récit, caprice fertile,
D’un cœur écorché d’écume en recours…
Où dure l’appât car il est sessile !
Dans mon songe vit la face caché,
Regard conscient, masque de maîtrise,
Qu’en ciel, de vains espoirs annoncés,
Mais le temps est aux idées compromises !
Là, je cheminais conduisant mes pas,
Vers un horizon aux fresques incertaines.
Fronton mythique, trajet de trépas…
On vit et on meurt, c’est ligne certaine !
Sol en torture, lieux inconnus,
Jalons détruis, aucunes espérance,
Sauf de postuler à l’irrésolu,
Là est l’unique voix en référence !
Que des pleurs soudains sont réanimés !
Temps désenchantés par manque d’étreintes…
Allons de l’avant, je suis ignoré ;
Ah ! Jeunesse amère, oui, toi, tu m’éreintes !
Des perles tombent sur mes souvenirs,
Grains translucides de toutes mes peines.
Beautés ombragées venant par zéphyr,
Lieux d’attente, d’espérance vaine !
Fallait-il agir aux souhaits ardents ?
Temps déconcertant, propice à éteindre,
Ce qui consumait flambeau luisant.
La lumière floue qui devait poindre ?
Aveugles, nous sommes ! Ô, nous les vivants,
Nous qui ne cherchons, que notre avantage…
Troublé de l’ombre, contours captivants,
Du jour difforme nous sommes l’image !
Genoux écorché guérit vite au jour,
Cœur écorché pleure en intelligence…
Mausolée du cœur érigé en tour,
Les mots me manquent c’est là l’exigence !
plumedefou
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