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https://youtu.be/n9ieCIr4Ik0
« La Fleur d’été et Le Papillon d’automne »
Votre regard sur moi, jolie fleur,
N’est que bien trop langoureux.
Avez-vous vu mes rides de cœur,
Qui font de moi, papillon vieux ?
Filet sur moi, vous voulez jeter,
Sans vous occuper de la réalité,
Où l’amour ne peut que s’étioler,
Lorsque toute attirance est passée.
Bien sûr votre beauté me trouble ;
Votre gaie espièglerie m’enivre ;
Vos intentions me chamboulent ;
Mais ce n’est pas voie à poursuivre
Désolé, mon raisonnable l’emporte.
Il n’y a aucune issue en ce chemin,
Qui, à toute sérénité, ferme la porte,
Et l’enlise dans la boue des chagrins.
Le regard que vous posez sur moi, jolie fleur,
Vaut davantage qu’une perpétuelle errance.
Il doit être amical, dépourvu de tout malheur,
Nous sauvegardant ainsi, vous et moi, de toute désespérance.
Johan (JR.).
Les fleurs d’été gardent un peu de leurs senteurs, pour les papillons d’automne.
Les papillons d’automne donnent aux fleurs d’été une inespérée senteur de longévités.
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