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J’aurais tant voulu dire combien tu m’as manqué,
J’ai eu besoin de toi, pendant toutes ces années,
Où mon âme enfantine s’envolait vers les cieux,
De mon adolescence pour un bonheur précieux.
J’aurais tant aimé lors de mes premiers émois,
Venir sur tes genoux dire ce qui n’allait pas,
Pouvoir mettre mes bras autour de ton cou,
Et pleurer avec toi, sur mes rêves les plus fous.
Mais hélas la vie décide tout autrement,
De toi, elle m’a privée j’avais juste 4 ans.
Ce mal que l’on appelle « un cancer » ici-bas
Par un beau jour d’avril t’a arraché à moi.
Et dès lors je ne cesse de penser qu’aujourd’hui,
Entre nous serait né, un amour infini,
Nous serions si complices si heureux à la fois,
Que nos rires emmêlés éclateraient de joie.
Alors comme une envie, comme un simple plaisir,
Tu vois tout simplement je suis venue te dire,
En ce jour de fête je pense très fort à toi,
D’ici-bas je t’embrasse surtout ne m’oublie pas.
Marie-Rose
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