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Aux limites de l'euphorie malsaine mais certaine
Aux limites d'un monde fait de pures sensations humaines
Je t'écris ces pauvres lettres Maria mon cœur
Après tout ce n'est qu'un poème, un saut d'humeur
La maladie se mêle à mes sentiments et je pleure
Je vois en toi ma douce paire, mais aussi ma douce sœur
Sœur dans l'infini, paire en amour
Ton sourire m'aide à oublier ce son sourd
Oh ma chérie que je t'aime, ma poésie en témoigne
Tu fais de ton impossible, et mon esprit tu soignes
Par tes douces prouesses de femme avérée
Par le temps, l'amour et les sentiments validés
Partie loin vers l'Est là où il neige souvent
Là où la pluie pleure son amant et son vent
Je t'attend avec impatience je sais que tu reviendras
Te jeter dans mes bras, enjoliver ma vie et ensoleiller mes draps
Jaafar Azizi.
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