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C‘est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une flagrance d’infini
Il rêvait chez lui, très haut, souvent très tard
Elle lui répondait dans la nuit, la nuit
Ils se sont croisés en alexandrins
Sur l’écriture des existences
C’était bien sûr plein de sens
Ils avaient les étoiles en commun
Comme une dernière danse
Alors pourquoi pas s’prendre par la main.
Ils se sont trouvés dans de beaux vers rimés
Se laissant planer par un grand vent
Se sont échangés leurs mots qui enchantaient
Ils n’étaient encore que des amants, des amants
Qui s’étaient croisés en alexandrins
Sur l’écriture des existences
C’était bien sûr plein de sens
Qui saisirent le miel d’étoiles en commun
Comme saisissent la belle danse
Toujours se prendre par la main
C‘est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une flagrance d’infini
Il rêvait chez lui, très haut, souvent très tard
Elle lui répondait dans la nuit, la nuit
Ils se sont aimés jusqu’au matin
Sur l’écriture des existences
Le début de la romance
Ils se prirent alors par la main
Embrassèrent l’existence, en se faisant de doux câlins.
Il rêvait chez lui, très haut, souvent très tard
Elle lui répondait dans la nuit, la nuit
C‘est un beau roman, c’est une belle histoire
C’est une flagrance d’infini.
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https://youtu.be/u2UhQAhLc2Y
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