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https://youtu.be/_GXkVMbZ-TE
« Dame en peine »
Ma douce Dame, je suis bien en peine,
De vous voir entre ces mains de haine,
Qui tourmentent votre être par plaisir,
Au point que vous préféreriez mourir.
Pour une terre, votre père vous a vendu,
À un rustre dépourvu de toute affection,
Et qui se livre sur vous à d’ignobles abus,
Avec l’animosité comme seule inclinaison.
Oui ma Dame, je serais votre champion,
Qui, sans remords, chassera votre époux,
Pour ainsi, vous libérez de ses exactions,
Et de ses emprises de ténébreux voyou.
Lors du prochain tournoi d’été annoncé,
Je requerrai du roi, pour vous, la justice !
Et même, si nécessaire, je combattrai,
Votre bourreau en joutes, entre les lices.
N’ayez peur Dame, ce tyran sera banni,
De tous préceptes qui font la chevalerie.
Notre honneur et nos serments l’exigent
Ainsi vos jours sombrent ne seront plus que vestiges
Johan (JR.).
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