Le chemin, le vrai...

 

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Simple entretien…

le mardi 18 décembre 2018, à 10:07. Posté par plumedefou


    "Ah c'est toi ! Depuis le temps ! "
    Point un reproche, juste une remarque,
    Dieu dans son dire est constant,
    Montrant ce qui va mal, non en énarque !
    Sûr, les péchés sont horreurs,
    Mais il y a ce filtre formidable,
    Il tient à mon bonheur,
    Sans que je meure, c’est très agréable !

    Je dois, une chose avancer.
    En parlant à Dieu, nous pouvons tout dire…
    Sûr rien n’est accablé,
    De votre déplaisir, il peut en rire !
    En sa présence, vos mots,
    Ils sont écouté, et vos doléances !
    Il compatit de vos maux.
    Il montre son Amour, sa bienveillance !

    Je suis assis près de Lui,
    Tête posée sur son sein je sanglote…
    Quel fidèle donc je suis ?
    Aux retrouvailles, je fais la parlotte !
    Est-ce qu’Abraham, pleurait ?
    S’effondrait en pleurs et jérémiades ?
    Moïse lui sanglotaient ?
    J’en parlerai, aux prochaines décades !

    Eh ! Je ne pleure qu’à l’instant,
    Petit à petit, j’évacue mes larmes.
    Dieu se tait, se montre aimant,
    A la fois, apaisant, aucune alarme.
    À la fois saint, tendre et fort,
    D’une beauté flamboyante, sublime…
    Aucun défaut à son tort,
    Mon Dieu quoi, et mon Père sans abime !

    Je soupire, puis, lui dit :
    Mon Dieu j’en ai assez, plus de limites,
    Mon enfant qu’est-ce ceci ?
    Le système des hommes est en faillite !
    Ah ! Dit-il, tant que cela ?
    Oui Père et depuis longtemps cela dure,
    Même arrivé au-delà !
    Mais n’y a-t-il quelque chose de pure ?

    Certes non, tout est pourri !
    Cherches-tu la raison bien réelle ?
    Certes oui ! C’est un panaris !
    Lors quel sens prendre ? Ce n’est chose vénielle !
    As-tu lu toutes mes lois ?
    Les as-tu bien pensées, méditées ?
    Il y eu comme un grand froid…
    Passe une quiétude en abattée !

    Heu ! Et bien à deviser…
    Oui, je vois ; alors reprends la cognée !
    Mon Fils, lui, a bien marché,
    Il connait mes voies, les a pratiquées,
    Marches dans les pas du Fils,
    Celui qui a toute ma complaisance !
    Dans son giron tout est lys,
    J’y vois des cieux plein lumineux d’aisance.

    Que c'est merveilleux, là-haut,
    Cette vaste immensité palpitante !
    Ces multiples raméaux,
    Ces silences et oraisons bruyantes…
    Un cœur créé palpitant,
    Entre terre et ciel plein de trouées,
    Aux sons les plus captivants,
    C’est trop fort ces plaisantes traversées !

    Tu sais mon Dieu, on rit,
    Oui, on rit de toi et de tes merveilles !
    On s’esclaffe et l’on fait bruits,
    Pour que l’évolution se réveille…
    Je suis toujours mal aimé,
    Parce que je suis chrétien, lui dis-je !
    Maltraité et insulté,
    Je contrecarre, je leur fait la pige…

    Les gens ne comprennent pas,
    Au travail, à la télé, à l’école,
    Dans les films on en fait cas
    Partout, tout le temps, cela me désole !
    Ce que je suis, que je crois,
    Raillé, bravé, tourné en ridicule,
    Ton tétragramme et ton Roi,
    Ces honnis, ils te mettent en minuscule !

    Je veux être primitif,
    Mais je ne puis braver bienséance !
    Je les écorcherais vif,
    Que suis-je, devant ta bienveillance ?
    Même ils effacent ton nom,
    De ta Parole Sainte, ils le gomment !
    Incluant traditions,
    Incisant, pour mettre paroles d’homme…

    Et en plein jour devant toi,
    Mais toi, pardonne-moi, tu laisses faire.
    Tu vois qu’ils bravent ta loi,
    Cela ne dérange pas à te taire ?
    Subitement je me tais,
    Suis-je allé trop loin ? Mon ire m’échappe !
    Pardon Grand Dieu, tu sais,
    Je ne suis qu’homme après tout, je dérape…

    Il n’abat pas du regard,
    Il ne me précipite en la géhenne !
    Ne tresse pas une hart,
    Non cela reste dans la moyenne !
    Livre de vie voit mon nom…
    Oui, quand cela sort, là, en sa présence,
    Ce n’est pas cri d’un ânon,
    Il écoute dès entrée d’audience !

    Ô ! Comme il aime vraiment !
    Mon Dieu est-ce que tu saisi l’ire ?
    J’entends bien tout autant,
    La pénible vie, malaisée à dire…
    Je saisis qu’on ait désir
    Communément de vivre et se défendre,
    D’être en phase d’accueillir…
    Mais aussi au tempo de le leur rendre !

    On a dominé, jadis,
    Exercé temporel après la messe,
    Oublié faute d’unguis,
    Et spirituel troqué aux kermesses…
    Les Bergers sont Rois chez eux,
    Le peuple est rasé gratis au royaume,
    Mais les rues voient plein de gueux !
    Ceci est cruel ! Quant au cœur du baume ?

    Faute de nos aïeux,
    Et pour quoi ? Un salaire astronomique !
    L’abondance de dieux,
    Idoles en tous genres sont d’un comique…
    Père, tu n’es point cela ?
    Supporter, combien de temps encore ?
    Ce toupet, tu n’en fais cas ?
    C’est terrible comme la manticore !

    Ah ! Je cite sans dédit !
    Mais Dieu écoute sans brusquerie,
    Ajoutant tout un crédit,
    A ces criminelles escobarderies,
    J’ai du sens en tous mes mots,
    Bien structuré, bien sûr, honnête…
    La raison en stéréo
    Clair en mon esprit, rien ne m’arrête !

    Tu sais mon Père, j’ai mal,
    Ah ! Mais, dis-moi, de quoi est-ce possible ?
    Oh ! C’est presque fantomal !
    Mais encore ? Je dis presque inaudible :
    J’ai de vagues souvenirs,
    Je résistai à des pleurs en montée,
    Je ne peux me retenir !
    Ce sont mémoires bien plus qu’affrontées …

    C’est un logogriphe ou quoi ?
    Me dit Dieu, dans sa mansuétude.
    Les médias font aloi,
    De ce que je dis avec certitude !
    L’âge enfant est confiant,
    Bien des adultes le disent et profitent…
    Font un mal humiliant,
    Trahison sur jouvenceaux en fuite !

    Est-ce ton cas ? Dit Dieu !
    Je ne sais, c’est flou et inaccessible…
    Mon crédit est maladieux,
    Fréquemment mes gaietés sont indicibles.
    Certains d’entre les humains,
    Sont risqués, mais que pouvons-nous y faire ?
    L’enfermement n’est rien,
    Pas plus utile que mauvaise affaire !

    Et ironiser d’eux tous,
    A dessein et justesse est pitoyable !
    Aussi violent et fou,
    Que les clichés racistes lamentables !
    Qui y cède se détruit,
    Qui s’y consacre, gâte son image !
    Psyché leur donne fruit,
    Tordant, déformant tout de leur visage !

    Aspect de crime infâmant,
    Que quelques-uns ont commis est-excuse,
    Que certains autres manants,
    Se mobilisent en ligues et de droit usent,
    Afin d’exaucer l’ego ?
    Alors qu’ils cessent leur hypocrisie !
    Qu’ils paient tous d’être au seul taux,
    Point n’est besoin en plus d’une abasie…

    Je me tais. Il dit alors ;
    Autre truc d’inédit à l’analyse ?
    Mouvant du chef, "oui encor !"
    Je dis d’une voix en toute franchise,
    A propos de vérité,
    Du commencement, de notre existence…
    Vie naissance, trépassé,
    Le présent et futur, quelle importance ?

    Cherchant mes mots, je lui dis :
    Je ne conçois pas, c’est à s’y méprendre,
    Chien battu jette cri,
    Porte l’émoi, mais rien pour le tendre,
    Le rejeton nouveau-né…
    Oh, ne pas comprendre la vie humaine !
    Fragile bambin d’été,
    Trésor si beau, offert à phénomène…

    Dans ce monde où nous vivons,
    Mon Père, je ne parle pas de croire.
    Avec ce que nous savons
    Il y a absence à l’étal de foire !
    Ce n’est pas un amas de chair,
    Que l'on peut broyer, vendre des organes…
    Ils ne sont plus nos très chers,
    Mais des objets qu’un abandon profane !

    Puis ils sont exterminés,
    Pour l’argent en véritable holocauste !
    Ce ne sont pas des mort-nés,
    Ils vivent encore et sont sujets de tostes…
    Plus que de s’en émouvoir,
    Serait preuves à dresser contre ces actes !
    Courageux et non couard,
    Se levant contre en érigeant le pacte…

    Agissement d’ennemi,
    Et bien l’humanité se contrarie !
    Ils vivent dans le déni,
    Font de vous un fasciste et se replie…
    Je ne veux être des leurs,
    Arbitrant l’horreur, être leur complice !
    Ô, Père ! Où est donc leur cœur ?
    Ne cours-t-ils pas eux aussi dans la lice ?

    Je repense à cet enfant,
    Mis en terre, tué par une rafale…
    Ou se vendant aux passants,
    Ces enfants qui ne sont comme l’hyale…
    Mort en maison bombardé,
    Ou ceux sur ordures cherchant pitance…
    Gosses aux parents fusillés,
    Tout en douleur et chagrin dans l’errance !

    Oh ! Dieu-Tout Puissant,
    Oui, jusqu’à quand les laisseras-tu faire ?
    Ces gens si bien-pensant,
    Société coupable de se taire !
    J’ai le trouble d’enfouir,
    Au néant l’humanité infantile.
    Parents voulant en jouir,
    Tutelles irresponsables mercantiles !

    Ce qui torture mon cœur,
    Dieu, mon Père, malgré ces années,
    Cette empreinte de douleur,
    Cicatrice interne jamais fanée !
    Pourquoi l’absence du doux,
    Défaut d’affectif, amour en vrai crise ?
    L’enfance engendre des loups,
    Ces humains naissants sans leçons apprises !

    Puis enfin banaliser,
    Sans parvenir au final à comprendre.
    Mais saisir quoi ? C’est biser !
    Il faudrait à bon compte les suspendre…
    J'allais loin, je le savais !
    Mais né hors de cases spirituelles,
    N’habille point le duvet…
    A mon vêtement, il n’y a point d’ailes !

    Dis et moi dans tout ceci ?
    Heu ! Père ne m’en veux pas, oui, j’explose,
    Mais ils sont sur un glacis,
    Et toi tu es là bras croisés, si j’ose !
    Tu m’as donné d’avoir foi,
    Et à l’Amour au sens de toutes choses !
    Au Sacrifice de ton Roi,
    Dis-moi, où est donc le bouquet de roses ?

    Mais là où j'ai le plus mal,
    C’est pour mes frères, se trouvant en geôle !
    Tu comprends ce n’est normal,
    Ces décrets interdisant notre rôle…
    Par ton Fils tu nous envois,
    Et César s’oppose à tous tes messages.
    Bafouant le bon aloi,
    De tes serviteurs, sans respect des âges !

    Où est justice ici-bas ?
    Père, mes frères servent strictement !
    Se doivent-ils être plus bas ?
    Mais quel Dieu es-tu subitement ?
    Je te demande pardon,
    C’est plus fort que moi, je suis en grand âge,
    De savoir que la prison,
    Est plus que raison, c’est là un dommage !

    Tu sais, ta pensée d’esprit,
    Te limite en toutes les apparences.
    Mes rivaux seront marris
    Quand arrivera mon jour de vengeance !
    Mais cela traine en longueur,
    Patience, mais sois témoin de mes actes.
    J’ai entendu la clameur,
    De tous ceux qui, avec moi, ont fait pacte !

    Regards porté au-delà,
    Qu’est-ce que la destinée vue en rêve ?
    Un de ces souffles anima,
    Ballotté, torturé, sans nulle trêve !
    Peut-être aurais-je d’humain,
    Que cette vision de nihiliste,
    Histoire sans lendemain…
    Chemin très vague de polythéiste !

    Quand on aime le récit,
    Attends, où vas-tu dans ta causerie ?
    C’est que j’ai tout le crédit,
    D’une espérance certaine en la vie !
    Oui, mais qui te garantit ?
    Mais toi-même, tu es bien capable !
    Après avoir fait le tri,
    Il en suivra bien du fiable ?

    Je me suis interrogé,
    S’ils ne font pas une grosse bêtise,
    A vouloir tout maîtriser,
    Chasser les critiques agir à leur guise,
    Faire fi de fondements,
    En changeant des mots pour changer l’éthique,
    Et avorter d’un enfant,
    Alors que leur corps n’est pas héroïque !

    Réfléchissent-ils eux tous ?
    Ce qu’ils désirent, c’est ce qui les flatte,
    Leur ego est fourretout,
    Et ce qui est vu en eux n’est oblate !
    Leur orgueil n’est trop étroit,
    Et le dédain, il est l’habit de mise.
    Leur cœur n’est pas aux abois,
    Tout est bienfaisant en la main mise !

    Mais, regardes mon Dieu,
    Détournement de fond, escroquerie,
    S’élèvent jusqu’aux cieux !
    Faux, usage de faux courent en voirie !
    Quelques lignes en médias,
    Vérités, contre-vérités, mensonges…
    L’insolite immédiat,
    Dans la désinformation nous plonge !

    Certains des contemporains,
    Se joignent pour dénoncer ces dommages,
    Souvent on leur met liens.
    Pourtant, nos campagnes avec les fermages,
    Elles sont à l’abandon,
    Avec terres pleines de pesticides !
    Ce n’est pas là pur adon,
    Cette exploitation donne écocide !

    De toute part rus sont noirs,
    De détritus de plastiques en tous genres…
    De grands vortex à échoir,
    Pour nos générations unigenre…
    Sixième continent
    Gyre de déchets peu putréfiable,
    Macro déchets polluants,
    Situation plus qu’intolérable !

    Si ce n’était que cela,
    Vois cette démence non provisoire,
    L’on tue et objectera,
    C’est normal ceci est dans les grimoires !
    Les écrits sont pronostics,
    Un constat très sûr de toutes les suites,
    D’une conduite d’aspic,
    Voir même d’un sort des plus explicites !

    Et vois le fourvoiement,
    Liberté d’actes, droit et fort de zèle…
    Chien au vomissement,
    C’est là panoplie, bien sûr sans ailes !
    Où va-t-on aller ce jour ?
    Pourquoi laisser faire et l’indifférence ?
    Pourquoi ne jouer un tour ?
    Pourquoi l’abandon à la confiance ?

    Père, je ne veux la mort,
    Car, comme toi, j’aime et je veux la vie,
    J’aime les gens de tous bords,
    De droite, de gauche, et toute effigie…
    J’estime les blancs, les noirs,
    J’aime les sportifs, et tous les sémites,
    Tous ceux qui font le trottoir,
    Le mal décrassé, le gueux plein de mites…

    Je respecte le bigot,
    Je salue l’homo, les identitaires.
    Les petits, les grands, les gros,
    Je ne juge pas, je les considère !
    Je n’approuve pas toujours,
    Mais je les aime tous comme des frères.
    J’aimerai, qu’un certain jour,
    Qu’ils se pénètrent que tu es leur Père !

    Dieu, en sous-entendu :
    Ce qui te cause le plus de souffrance,
    C’est : rien ne t’est rendu ?
    On ne t’octroie par malheur qu’apparence !
    Être humain c’est mériter,
    De pouvoir réfléchir, être plus qu’apte,
    Aux attributs médaillés…
    C’est plus que d’être classé au biblorhapte !

    Cela se finit ainsi,
    Je crie mon ire, fais de grandes phrases,
    Dieu, de moi se rit…
    Pas en moqueries, non, il m’apprivoise !
    J’exige des mots, mais peuh !
    Dieu sollicite à la promenade,
    Joute verbale de peu,
    Non point adaptée pour la cantonade.

    Toutefois, il a raison,
    J'ai peu de chances de changer le monde.
    Je risque le pamoison,
    Si je réfléchis au mal à la ronde,
    A ruer dois-je arrêter ?
    J’en ai pour longtemps de parler encore,
    Mais j’ai peu de volonté,
    Et c’est bientôt matin des aurores,

    Oh ! Me serais-je trompé ?
    En te prodiguant une intelligence ?
    Une personnalité ?
    Une volonté sans déficience ?
    -Non ! Répondis-je, certain.
    Bien dit Dieu, lors pourquoi tu scrute ?
    Tes combats ne sont chagrins,
    Tes idées justes valent la discute.

    Mais assure-toi gaité,
    Ne te laisse pas, par des gens, détruire !
    La gêne, met de côté…
    La rumeur passe, vent se met à bruire,
    Que peut-on y ajouter ?
    Cherche simplement d'être heureux, en vie !
    Ne tais le prix ajouté,
    Attends la saison ce temps de la pluie…

    Maintenant demeures en-là,
    Paroles d’Ecrits, vois, se terminent !
    Mon temps, lui, déferlera,
    Pour apostiller au jus d’éphédrine,
    Ces gens si intempérant…
    Alors ils sauront à qui est la terre !
    Et tout cet échauffement,
    Se terminera en fin de misère !

    plumedefou

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