|
Il faudra bien que ça arrive
Je partirai, traverserai
Les champs de ruines
Les sentiments à peine clos
Des années sombres de la vie
Les longueurs infinies
Les journées de peu
Auront bien mal rendu
A ton cœur la valeur
De ces temps éperdus
Il faudra bien que ça arrive
Je reverrai un jour prochain
Les larmes chaudes de ton corps
Secoué battu par les tempêtes
Secoué perdu au milieu des défaites
Et tous ces instants gris
Auront dans leur mémoire
Les vilenies anciennes
De sinistres antiennes
Où j’ai longtemps vécu
|