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Quatre saisons
Printemps, sève qui monte en nos corps engourdis
Où l’on se met en marche vers les belles inconnues
Qui pour nous se préparent pour qu’on ne soit déçus
Douces fleurs printanières, entrées du paradis
Eté de nos vingt ans, sur le sable allongés
Caresses échangées à l’abri des regards
Promesse de se revoir, il est déjà trop tard
Demain c’est la rentrée, on ne peut prolonger
Afin de se faire belles, sachant qu’elles vont mourir
De multiples couleurs les feuilles s’enorgueillissent
Elles tombent sur le sol et de la vie s’éclipsent
Nous laissant dans l’espoir de les voir revenir
Bigre, comme il fait froid, et tu es loin de moi
La neige par ses flocons étouffe le bruit des pas
Dans le lit bien douillet après un bon repas
Je me suis endormi, c’est l’hiver cette fois
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