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Il parait que c’est la misère,
Ils remuent ciel et terre,
Brulent bagnoles et pétoires,
Voyous jaunes aux idées noires.
La misère, je l’ai croisée sur terre,
Entre les bombes, le feu, l’enfer.
Des gamins crevants de soif, de faim
Les yeux jaunes, implorants les saints.
Des mabouls déguisés, couleur fluo ,
Cassent, brulent autos, motos, vélos .
Ils se croient importants, sont ignorant,
Se voient gouverneurs, même président.
Ils me font gerber, casseurs et boxeurs,
Porte-paroles d’eux-mêmes les frimeurs
Ignorants morts et blessés, sans respect.
Pauvre poilu mort deux fois,
Souillé sous l’arc sans triomphe .
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