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Mélodies angéliques embellissant l’azur,
De leurs strophes vives monte la lumière !
Le bleu des cieux vit à l'envers du futur,
Pareille au parchemin, jour défait ses prières.
Matins heureux suivent des tableaux généreux,
Tirant de ma grisaille un rai de bonhomie,
Débouclé d’infects sorts hantant tous mes lieux,
Mon âme consolée, alors recouvre vie !
Tel un elfe je vais au gré des courants,
Ces airs que le dieu Éole en sa nature,
Veut bien récolter en son grand bâtiment,
En soupesant brise, tout ceci me rassure !
D’une clairière s’élèvent des senteurs,
Venant s’enchevêtrer aux effluves des ouches,
Donnant leurs fruits mûrs, invite aux promeneurs,
Chaque pas sur chemin ne met point sur la touche !
Vie est comme un grand parc ensemencé d'amour,
Au fil du temps son sol est telle une émeraude,
Sa romance éclipse la nue par ses atours.
Rien ne gâche plus les brillances de l’ode,
Et dans l’arc-en-ciel du jour il se produit,
Une grande étreinte vers la ligne du monde.
Pour que feu de volcan soit à jamais enfuit !
Clarté après clarté tout rentre dans la ronde…
Osmose des êtres, accords de la nature,
Le velours de nuit est choyé autrement,
Dans les verbiages du cosmos sans coupure…
Aucun doute, la vie tient tous ses serments,
Sur place de grève, dans l’ombre d’un pâtis,
Bercée dans les maquis parmi la bruyère,
L'espoir hèle à vivre, même sur sol imbâti,
Pour que vie passante soit la joaillière !
plumedefou
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