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En un mot commençant.
Un mot, c’est le premier pas sans savoir où l’on va.
Il faut nommer les choses que l’on ne connaît pas.
Au fil des années, grâce au vocabulaire,
vous pouvez exprimer une pensée sincère.
Si votre esprit est vif, soyez un cerf-volant.
Il faut rester léger pour glisser dans le vent.
La musique du cœur donne à vos sentiments
une intense chaleur et l’éclat du diamant.
Une erreur d’orthographe n’est pas une faute de goût.
Alors soignez la forme en rédigeant sans aucun tabou.
On peut vouloir écrire pour gravir la montagne,
monter en haut du mur ou d’un mât de cocagne.
Rien n’est insurmontable avec la bonne volonté.
Ne cherchez pas l’exploit, juste une belle idée.
Partir en randonnée pour atteindre un sommet.
Flâner au bord de l’eau pour faire des ricochets.
Des mots qui fendent l’air pour enflammer le ciel.
D’autres les pieds sur terre dans un désir charnel.
Le temps est à l’orage. Vous grondez de colère.
Votre vie : un naufrage. Changez donc d’atmosphère.
Vous pouvez bouleverser rien qu’en disant « Je t’aime ».
Ou ménagez le suspense en nous tenant en haleine.
La longueur du propos n’est pas une mauvaise chose.
Mais on peut aussi être bref pour défendre sa cause.
En un mot comme en cent, osez cette aventure
d’explorer les secrets et bienfaits de l’écriture.
Alors, tracez tous les reflets de votre rhapsodie
avec l’âme d’un humble bohémien ou d’un fier érudit.
Ayez de l’insouciance ou un grain de folie.
Vos souvenirs d’enfance, les douleurs de la vie.
Des aveux romantiques plein de sincérité.
Des propos magnifiques pour la postérité.
Prenez un bain de soleil en chantant les voyelles.
Vibrez du tintamarre des cloches qu’on sonne.
Regardez vers les cieux. Adressez vos prières.
Vos écrits sont odieux. Vous irez en enfer.
Naviguez sur les flots de votre nostalgie.
Emettez un écho de vos nouvelles envies.
Contre vos adversaires, toujours être indulgent.
La haine est ce poison qui infecte le talent,
sert souvent de prétexte pour vous discréditer
en retirant à votre texte sa force de vérité.
Mettez de la couleur, du son et des odeurs
Car la libre expression a besoin de saveurs.
Déguisez chaque strophe comme un bal costumé
en donnant à vos rimes des rythmes endiablés.
Arrangez les couplets d’un soupçon de pudeur
si l’air du refrain résonne de vos malheurs.
En un mot commençant est un joli présage.
Ce que vous rédigez en le mettant en partage
au bout de quelques lignes déclenche ses effets.
Vous captez notre attention et on désire l’après.
Votre plume inspirée court de page en page.
Ça commence comme une lettre et finit en ouvrage.
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