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C’est une façade déboité,
Des pierres grignotés,
Des portes en bois patiné,
Des escaliers grimacé,
D’odeur de disloqué,
Une sonnette dévergondé.
C’est un espace qui s’ouvre,
Où le temps ne s’écoule,
Calfeutré par divers souvenir,
Murmurant de délire,
Jonché de preuve d’envie,
Pourtant démuni de vie.
Apparait un visage endurcie,
Avec des gestes raccourcies,
D’un regard ironique,
D’une chaleur pudique,
D’intention mélancolique,
D’une solitude onirique.
Puis, y’a ce souffle lointain,
Qui cherche à vaincre,
Cet adversaire déjà éteint;
Alors sans nécessité de convaincre,
La valise avec un presque rien,
Prend un départ sans lendemain.
V° 01/19
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