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Parfois , je me dis
Vont'ils venir me mire,
Et au son d'une lyre
Je continue à écrire.
J'annote les sons au diapason,
Se règle tous les tons de la chanson,
Se profile une mélodie
En somme un hymne à la vie.
Les notes défilent enjouées
Car de pleurer n'est pas de raison,
La mélancolie attachée à un seul fil
Ne peut demeurer sans vraie raison.
De fil en fil se débobine la saison
Car de l'hiver on aspire frimas,
Nécessaire se font les bas,
Que l'on tire ver le haut.
De l'hiver nous entons les frissons,
Une froideur de petits glaçons,
Pas de quoi devenir vraiment polisson,
Et de quoi faire dehors nos ablutions.
S'espère le chaud été
Qui sait se faire aimer,
Dans un décor divin
Proche d'un paradis perdu.
De quoi bien être inspiré
Dans la saison des énamourés,
si bon des e retrouver
et de pouvoir ici le chanter.
Nous vivons dans un pays enchanteur
Qui nous offre ses faveurs,
Quoi chercher d'autre pour être heureux?
Et ainsi accéder avec les fleurs au bonheur!

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