La Mouche Nounouche le dimanche 27 janvier 2019, à 19:43 Superbe hommage et derrière la certitude qu'il ne suffit pas de déménager pour être différent et mieux. Cela implique aussi autre chose, un travail sur soi, pour tisser comme un ver à soie une autre vie, une autre vision un autre regard sur la vie, loin de l'absynte et de l'hydromel pour ne pas finir fou. La magie n'est pas dans l'ailleurs mais dans son cocon à l'intérieur de soi, quoiqu'il en soit. Sois toi ou tais toi si tu te déçois. Oups j'arrête : Claude sors de ce post !
Plus sérieusement merci Camarade Philip.
Yves |
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debbie le dimanche 27 janvier 2019, à 19:53 Bonsoir Philip, ayant quitté mon pays natal depuis presque 20 ans, je me suis étrangement retrouvée à quelques endroits de ton poème... (Je ne parle pas de la partie folie bien sure *rire* )Tu as su si bien écrire ce parcourt de Van Gogh en marchant sur ses traces et nous écrire ce qu'il aurait pu ressentir avec tant de force et de conviction que l'on ne peut qu'être profondément touché. Car on a l'impression d'une confession intimes. Et la toute fin où tu parles de sa folie c'est vraiment le point le plus fort de ton poème, j'ai adoré !! Merci de ce beau partage !
Très belle soirée à toi Philip
Avec toute mon Amitié
Debbie |
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Rêveuse le dimanche 27 janvier 2019, à 20:31 Bonsoir cher Philip
Tu as une façon bien personnelle "d'investir" une personnalité et je sens bien que ton amour pour Van Gogh est bel et bien là, admiration pour l'artiste mais aussi compassion pour cet homme que la folie a dévasté !
Où que l'on aille "c'est toujours avec soi même " que l'on se trouve...mais je pense aussi que pour Van Gogh le midi est venu stimuler sa création, par ses couleurs, ses parfums!!!!!!!!
En tout cas, un très grand merci pour nous toucher avec cette poésie "habitée" par ce grand homme, ce merveilleux artiste!
belle soirée cher Poète avec mes meilleures amitiés !!!! |
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vertflo le dimanche 27 janvier 2019, à 23:40 O h punaise !! ce cours de philo que nous file Yves !!!
Hé, La mouche, t'aurais pas trop forcé sur l' absinthe !
J'avoue que là , après un coup de vin chaud avant d'aller au lit, c'est costaud à suivre ton truc !! (rire )
C'est Spinoza ou du Pascal ???? (rire )
Non ! c'est bien dit et j'ai compris !!!!!
Philip, j'ai visité plusieurs fois à St Remy de Provence, l'asile de st Pierre de Maussole ou a séjourné Van Gogh et j'avoue qu'en lisant ton texte, j'ai retrouvé cette atmosphère du lieu et du vécu de ce peintre.L'endroit est très prenant à visiter.
Pour ceux qui sont dans le coin, je conseille cette visite.
Pour le reste, ton poème , je le ressent comme un tableau ou l'on voit et lit toute la trame de la vie du peintre.
C'est vraiment bien résumé, tout en restant très coloré, comme les oeuvres de Van Gogh.
Après, pour en revenir au com de Yves, qui dit en quelque sorte, si t'as rien à dire, tais toi si tu te déçois, vu que je me déçoit tous les jours, je ferais mieux je pense de fermer ma g...... ! (rire ) et question travail sur '' soi '', je préfère travailler sur les autres ça va de '' soi ''.
Ainsi '' soit -il ''.
Bien à toi
Sincèrement
Claude
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 28 janvier 2019, à 07:47 Pour YVES (La Mouche) :
Bonjour Yves. Ton propos est tout à fait juste. Tout autant que l'on peut transporter sa joie sur des contrées austères et sombres (tiens, par exemple, sans offenser nos amis du Nord, tu connais la réflexion "les gens du Nord ont dans le cœur le soleil qu'ils n'ont pas dans le ciel") ou emporter dans ses bagages, aux pays du soleil, ses angoisses et ses folies.
Mais, heureusement, comme tu le soulignes "on emporte sa magie avec soi" où que l'on aille. Et sa folie aussi !)
Merci pour ce commentaire-réflexion philosophique.
Amitiés. Philip.
Pour DEBBIE :
Bonjour Debbie. Evidemment, on ne peut jamais savoir ce que pensaient ces artistes, toujours un peu marginaux - poètes, peintres, musiciens - car l'on a pour repères que le ressenti de leurs œuvres et ce que l'on sait de leur biographie.
Ici, il y a peut-être une part de vrai (mais est-ce la réalité) car je suis la vie de Van Gogh depuis très longtemps, et ma connaissance de l'artiste s'est enrichie par les propos savants de conférenciers, par-ci, par-là, au gré des visites. Car j'ai eu la chance de voir ses œuvre non seulement à Paris (Orsay, Marmottant…mais surtout au fabuleux musée Van Gogh d'Amsterdam. Et à Auvers sur Oise, in situ, nous allons régulièrement dans ses pas, la petite auberge avec sa chambre où il finit sa vie, l'église rendue célèbre et le cimetière où il est modestement enterré aux côtés de son frère Théo. Emotion !
En octobre dernier, ce fut Arles où il séjourna. Amitiés et belle semaine.
Philip.
Pour REVEUSE :
Bonjour Rêveuse, tu auras pu lire, dans mes réponses qui précèdent, que je me suis passionné, entre autre, pour la vie de Van Gogh, en allant à la recherche de ses pas.
Ce qui m'a permis un poème où, en effet, la compassion est présente.
Pour ce qui est de la couleurs, de la lumière, cela se traduit avec bonheur, dans ses plus merveilleuses toiles qu'il peignit en Provence.
Sa toute dernière toile, un champs en hiver à Auvers sur Oise, sous un ciel peuplé de corbeaux noirs (un endroit que je connais bien, près du cimetière), tranchait bien sûr avec ses années de lumière en Provence.
J'ai vu ce dernier tableau, au musée d'Amsterdam. Très sombre il distille le malaise de l'homme qui allait quitter la scène.
Amitiés. Philip
Pour CLAUDE :
Oui, le camarade Yves a bien résumé toutes ces tempêtes qui s’agitent sous le crâne de l’être humain, mais heureusement, pas toujours des tornades et cyclones.
Telle est la nature humaine !
Pour revenir à Van Gogh, je n’ai pas vu l’asile où il séjourna. Loïc me fit visiter un jour Saint-Rémy (magnifique !) mais nous n’y avons passé que peu de temps.
Pas loin de chez toi, avant de nous arrêter à Nimes, nous avons longuement visité Arles. Hélas, tu le sais, la célèbre Maison jaune n’existe plus. Et ce jour-là, le petit musée Van Gogh était fermé. Et puis, c’est mon avis (j’ai plus été ébloui par Nimes), aujourd’hui, Arles et sa vieille ville, est une ville qui se dégrade lentement et n’a plus son charme de gros bourg provencal. C’est dommage.
J’y ai donc été moins imprégné par l’esprit de Van Gogh.
Il n’empêche que c’est en achetant à Arles un livre sur « Van Gogh en Provence » que cela m’a donné l’idée d’écrire un poème. C’est chose faite. Amitiés, Claude. Philip |
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scorpionne le lundi 28 janvier 2019, à 09:40 Bonjour Philip,
Je suis admirative de la manière dont tu réussis à te mettre dans la peau de Van Gogh. A travers ton poème, on suit pas à pas sa trajectoire tout en ressentant fortement ses tourments intérieurs. Chapeau Philip !
Je te souhaite un agréable lundi.
Très amicalement,
Jocelyne |
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 28 janvier 2019, à 13:00 Pour JOCELYNE :
Bonjour Jocelyne,
Il n’y a pas à être admirative.
Avec un peu de connaissance de la biographie de certaines personnalités, le reste est un ajout d’imaginaire, mais sans certitude que cela puisse traduire une réalité.
Mais il est vrai que j’ai essayé de décliner les « tourments intérieurs » de Van Gogh.
Bon, il faut dire que je connais bien sa vie et son parcours.
Belle journée à toi Jocelyne. Très amicalement. Philip
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mariepaule le lundi 28 janvier 2019, à 13:58 Coucou Philip
Se mettre dans la peau d'un personnage te que Van, n'est pas évident.
Mais toi Philip tu as l'art de savoir tramettre des questionnements et émotions qui auraient pu être les siennes....
C'est prenant et interressant à la fois de lire vers après vers...
Prendre conscience que l'on va vers la folie, et de ne pas pouvoir se sauver, c'est déroutant...
Bel après midi
Bisous
Om
Marie
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Susan* Coquelicot * le lundi 28 janvier 2019, à 14:17 Coucou Philip !
Les promenades nous conduisent souvent sur les pas de Van Gogh …
L’été dernier à Arles où la Maison jaune n’existe plus, elle a été bombardée en 1944.
Lorsqu’on se promène à Auvers-sur-Oise, on reconnait les paysages que Van Gogh a peint …Et l’auberge est toujours là !
Pour en revenir à ta poésie, tu as su t’imprégner du personnage tourmenté qu’était le peintre à la fin de sa vie …
Dès que l’hiver sera fini, des balades à Auvers et à Giverny seront les bienvenues !
Bisous.
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Philip (Jardin de Lune) le lundi 28 janvier 2019, à 19:00 Pour MARIE :
Coucou Marie. Je ne fais qu'imaginer finalement des émotions, proches d'affect : la souffrance intérieure de l'être ou l'indicible émerveillement de l'esprit devant la beauté de la nature. Alors, on dira que je suis peut-être un pas trop mauvais conteur.
L'emprise de la folie jusqu'au point de non retour est quelque chose de particulièrement effrayant.
Bonne soirée et gros bisous, Marie.
Philip
Pour SUSAN :
Coucou, Susan.
La présence de Van Gogh est particulièrement forte et prenante lorsque l'on est près des lieux où il vécut. S'imprégner de sa vie tourmentée est facilité par le fait que sa vie est très connue et très détaillée par tous les historiographes.
Bisous. Philip. |
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domidom le mercredi 30 janvier 2019, à 16:40 Sans chevalet, ni peinture, ni pinceau tuas su peindre un superbe tableau représentant Van Gogh....
C'est à cela que l'on reconnait un grand talent...
Merci pur ce superbe écrit...
A plus, Domie |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 31 janvier 2019, à 05:48 Pour DOMIE :
Coucou, Domie.
Grand talent, je ne sais pas. Je dirais que j'adore Van Gogh, que je connais beaucoup plus sa vie et ses errances que d'autres peintres, et que je connais bien les lieux où il vécut.
Alors, cela m'a facilité la tâche, à la manière d'un historiographe de résumer en quelques vers une partie de son parcours.
En tout cas, merci du compliment.
Gros bisous. Philip.
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micheline1940 le jeudi 31 janvier 2019, à 18:39 Comme vous cher Philip, je raffole de Van Gogh, et de son art si particulier, il me souvient de copies que j'avais eu à exécuter aux Arts Appliqués de Sèvres. Je m'étais régalée, et j'avoue avoir peint un nu couché dans sa "manière" qui fut apprécié au-delà de mes espérances. Gauguin aussi fut mon tourment ! Je ne pensais qu'à lui, et j'en fus souvent inspirée. Et je me dis que le Poète qui est aussi Peintre, peut percevoir et ressentir, sans doute, avec plus d'acuité exacerbée, les vibrations de l'air, la fluidité de l'eau, les émotions de la couleur, les ressentis émotionnels... mais je me trompe peut-être... Votre poème est sidérant de vérité, et Vincent lui-même est venu guider votre plume !
Merci cher Philip pour ce moment de pur esthétisme.
Pour vous, ma toujours sensible amitié,
Micheline. |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 01 février 2019, à 08:37 Pour MICHELINE :
Chère Micheline,
Eh oui, Van Gogh (je dis plus souvent "Vincent !" avec une tendre et douloureuse familiarité) est très souvent présent dans mes méditations artistiques (la visite à Auvers sur Oise est devenu presque un pèlerinage !).Gauguin est beaucoup moins un tourment, pour moi (sourire), mais beaucoup plus Degas. Et Monet, bien sûr !
Faire un copie d'une toile de Van Gogh doit être riche en émotion !
Je recule toujours le moment de le faire (sourire !)
Quant à mon poème, oui je pense avoir ressenti un peu de ce que pouvait être la douloureuse inspiration de cet artiste tourmenté qui n'avait de choix que de se réfugier le plus souvent possible dans le Beau.
Pour ce qui est de la période d'enfance et de jeunesse de Van Gogh, à de très nombreuses reprises dans cette région des polders, la Zélande, un endroit austère, battu par les vents et le souffle de la mer, en hiver. Vincent y fit ses premières armes en peinture.
Je vous souhaite une agréable journée, Micheline. Avec toute mon amitié. Philip.
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cristalle le lundi 04 février 2019, à 20:45 Bonsoir Philip
Merci de nous emmener sur les traces de Van Gogh avec autant de talent.J'aime beaucoup l'expression"petrir la lumière "c'est tellement "palpable"dans ses peintures lui-même "petri"par les tourments ou l'exaltation,à chaque ligne on suit l'ombre du personnage guidé par ta plume.
Belle soirée
Amitiés sincères
artine |
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 05 février 2019, à 05:56 Pour MARTINE :
Bonjour, Martine. Merci d'avoir apprécié ces quelques vers.
Ton ressenti est très pertinent à partir de mon vers : Van Gogh pétrissait la lumière, ses toiles en témoignent. Mais le tourment ou l'exaltation pétrissait aussi son âme.
Et son œuvre est la conjonction de ces élans. Belle journée à toi. Avec toute mon amitié. Philip
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belespoirs le lundi 09 septembre 2019, à 18:38 bonjour Philip, beau voyage au pays des cigales, si cher a Van Gogh peintre tourmenté
"qui avait tant besoin de couleur " merci de ce beau partage, Amitiés
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 10 septembre 2019, à 07:01 Pour BELESPOIRS :
Merci, Belespoirs d'être aussi passée sur ce poème. Ton commentaire me laisse présumer que tu apprécies beaucoup Van Gogh.
Je me suis attaché aux pas de ce peintre extraordinaire en faisant régulièrement, à chaque voyage à Amsterdam encore et encore, une visite au musée qui lui est dédié et en me baladant régulièrement, plus près, à Auvers sur Oise, près de Paris, où il vécu ses derniers jours. L'an passé, mes pas m'ont conduit à Arles.
Te dire, comme j'aime ce génie de la peinture qui, comme tu le dis, avant tellement besoin de couleurs, dans son monde au cerveau si noir.
J'ai essayé de faire vivre Vincent à travers cette poésie.
Amitiés. Philip.
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