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Nocturne.
…..Un Chien aboie dans le Brouillard.
L’Hiver engourdit les Villages.
Beaucoup sans doute s’installent au
Creux paisible du Sommeil et de leurs
Rêves. Des Couples s’adonnent à la
Passion du Rite étrange de l’Homme
et de la Femme dans les Plaisirs
animaux de l’Amour. D’Autres
pleurent la froide Absence des
Disparus, leurs Silhouettes à jamais
pathétiques. D’Autres encore endurent
la Souffrance du Corps.
Dans le Lit triste et solitaire, une Voix
grise, oppressée, presque étrangère à
moi-même, ressasse, déchirante des Viscères
au Cerveau en un long Frisson d’Affliction,
une Blessure tremblante et enfouie,
l’Effroi du Sens et du Non-Sens,
l’Impossible, une Réponse obscure et
inhumaine, le Mystère de ce qui vient à
paraître en se fermant, la Cinétique des
Phénomènes et des Mondes, les Racines
et la Mobilité dans l’Être et le Désêtre :
je me demande, dans les Plis de la Nuit,
pourquoi, à quelle Fin, avoir été tirés
hors du Silence et de l’Oubli…..
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