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"Mais le matin vous entraîne, en courant vers vos habitudes,
Et le soir votre forêt d'antennes est branchée sur la solitude."
Francis Cabrel
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Elle ne se plaignait pas, elle ne disait rien,
Des verdicts qui tombaient pour barrer l'avenir,
Et puis voilà d'un coup tout ça qui vient, revient,
Ce cri de désespoir qui altère ton sourire.
Jamais tu n'as voulu inspirer de pitié,
Mais là je te rassure, car bien plus que celà,
J'ai toujours eu, toujours, cette forte amitié,
Et cette admiration que je garde pour toi.
Tout pareil qu'Anita, je t'ouvre grand mes bras,
N'hésite en rien du tout à me solliciter,
Comme si j'étais ton frère, lorsque tu le voudras,
Si je le peux, t'aider, être là, t'écouter.
A 210605-01
Pour R.
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