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💌☪☮3 - Jeux de mots

le mercredi 06 février 2019, à 05:41. Posté par FRANCOIS






    À compter de la nuit des temps, les multiples transformations

    successives de la fonte ténébreuse, JEAN DE LA FONTAINE),

    des civilisations ont perpétué la chronologie ancestrale de la

    classe humaine.




    En quelque sorte passé et présent sont étroitement dépendants

    et tributaires, car l’action révolue influence l’événement actuel.




    En effet, la conjoncture contemporaine résulte bien souvent

    d’une situation antérieure, en quelque sorte, il paraît que les

    mots lient hier, (JEAN-BAPTISTE POQUELIN dit MOLIÈRE) et

    aujourd’hui d’une façon étroite, intime et éternelle.




    Maintenant, abordons le sujet racontant toutes ces anecdotes,

    fort qui ne peuvent débuter qu’à LAMBOUR, (calembour),

    splendeur connue à PONT-L’ABBÉ, chef-lieu touristique du

    FINISTÈRE.




    Dans ce département de la Région Bretagne, une multitude de

    marins chevronnés, amoureux de la mer, emportent de manière

    constante des équipements essentiels, une foule d’autres objets

    hétéroclites : catalpa, lin, drome, palindrome), (ce dernier est

    formé de pièces de rechange, (vergues, bômes, tangons...) de

    gréement pour embarcation celtique ou navire languedocien.

    (vire-langue).




    Quant à l’auteur, homme aux phoniques, (homophonie), œuvres

    et compositions, s’il est atteint d’albugo, Victor HUGO), il

    voguera vers un horizon blafard, vers un horizon blafard,

    (Paul VERLAINE), pouvant ni entendre, aimer et comprendre la

    martiniquaise, (ALPHONSE DE LA LAMARTINE), harmonie

    alliant en douceur, bèlè, raggamuffin, kadans, zouk et biguine.




    Pendant que la gent, (nation) de là, (de ce lieu-là) bruit,

    hiérarchisant JEAN DE LA BRUYÈRE), strictement l’ordre

    des transcriptions(musicales, voici que quatre souriceaux

    fantaisistes arrivent à bon port, dont un musicien goguenard

    boit l’eau, (NICOLAS, dit BOILEAU-DESPRÉAUX), de

    jouvence provenant de Gascogne.





    Les trois autres instrumentistes, peu experts en mélodie,

    arrivant de Provence, buvant moult fioles de pastis chemin

    pastiche), faisant, s’essoufflent corps et âme, tels des

    énergumènes dans un monocorde fading battu, (ding bat)

    de fausses notes.





    Sous les ornementales branches des cycas d’havres exquis,

    (six cadavres exquis), auréolés de soleil, se rencontre pet

    éristique,(contrepèterie), couinement de queue de rat et

    miaulement de collier de chat ras de, (charade) cou.




    Puis, un soir, une assemblée animalière, incluant peintres et

    éleveurs, réunit la totalité de ses adhérents.




    Cette académie décida d’interpréter une comédie de très grande

    importance, pièce de théâtre, méritant le sympathique préfixe de

    macro, stichomythie, (acrostiche), avec nombreuses répliques

    courtes et se voulant fort rapides.




    La difficulté du régisseur, pour diriger cette troupe, consistait à

    ce que les artistes étaient d’origines linguistiques diverses.




    Certains s’épanchaient en latin, d’autres dialoguaient en

    quelques-uns communiquaient en grec et le reste s’exprimait

    espéranto, dans un dialecte gallo, graphe, (Allographe), non

    déterminé en cette cacophonique tour de Babel.




    Le comédien principal de cette facétie, campé sur ses deux

    pieds, rigide comme un piquet de tente, toujours debout, adepte,

    d’une boutade, discipline rigoureuse, récitait d'interminables

    monologues.




    En somme, que faut-il entreprendre, quand notre courage

    vacille, et que de notre raison, il ne reste qu’un pan, gramme,

    (pangramme),de bon sens pouvant nous extirper du désespoir ?




    Pour conclure ce chapitre, je réunirais dans la phrase suivante,

    que je soumets à votre jugement toutes les lettres de l’alphabet

    afin d’honorer un de mes derniers jeux de mots.




    Enfin, ce tout jeune wallaby, cousin d’un kangourou, que vous

    voyez dans ce parc zoologique, ne peut être malheureux.




    Certes, je conçois, que la compréhension de la combinaison

    des termes, afin de créer, d’engendrer toute une panoplie

    d’appellations construites autour du vocable mot, n’est pas

    un sujet commode à aborder pour une personne débutante

    et novice.




    Toutefois, il faut se fortifier d’une ombre de patience, pour

    énoncer chaque tournure de façon, (fat-son) audible,

    (eau-dix-bleu), puis il convient de ne pas se chagriner,

    (chat-gris-nez), ou faiblir, car avec une certaine pointe,

    (poing-THEUX), de savoir-faire, d’expérience

    (AIX-paix-ris-en-ceux), vous ne craindrez plus de trébucher,

    (trait-bûche- haie) dans les délicieuses, (dés-lits-scies-heuses)

    courbures, (court-bures), de ces récréations, (raie- craie-as-

    scions) spirituelles, (spi-riz-tu-ailes).




    Si une microscopique assistance vous est nécessaire, nous

    nous associerons, afin de résoudre les tous premiers

    logogriphes : ce mot vais, c’est élémentaire, bien entendu

    mauvais, ce mot bèche implique sûrement une investigation

    plus sophistiquée, en effet la maubèche appartient à la famille

    des scolopacidés, qui sont des oiseaux échassiers limicoles

    ou forestiers, des bécasseaux du genre Colibris pratiquant

    des habitudes de vie migratrice.




    Maintenant, c’est à vous d’entrer en scène, le rideau se lèvre,

    et le poème se présente à vos yeux





    -----------------------------1-----------------------------------


    Ce mot vais-je pouvoir | le transcrire˽ ou le taire

    Ce mot bèche, croule | précaire˽ et temporaire

    Ah ! mot né de singe, | piaillant juste˽ ou faux.

    Eh ! mots, vous êtes durs | tels faïence˽ et maux.

    La vie tue morale| dans prison tumorale.

    Six mots ne peuvent plaire|˽ à Simone˽ amorale.


    -------------------------------------2--------------------------------


    Le mot tard amène | le motard au rempart,

    Quand mot zarzuela| chante˽ un air de Mozart.

    Le mot Sade, paraît | si mauvais, trop maussade,

    Aussitôt qu’un mot tait | logographe˽ ou charade.

    Un mot lasse, s’endort,| dans l’oubli s’établit,

    Dès qu’un mot destiné | déchoit, se meurt, faiblit.


    ------------------------------------3--------------------------------------


    Le mot if, tronc commun | de teinte monochrome.

    Un mot trisse ˽ un refrain| moderne˽ ou palindrome.

    Un mot gréait un mât, | un bateau d’un chalut.

    Un mot dit aujourd’hui | n’atteint jamais sans but.

    Puisque les mots filent, | l’hémophile˽ anémie,

    La môme˽ ignore tout | des pleurs de la momie.


    ----------------------------------4---------------------------------------


    Qui mot nove touche˽ et |gagne le kimono,

    Vu que le maul laisse | la mollesse˽ au guano.

    Un mot n’a de l’envie | qu’un extrait de bondelle.

    Petit mot blottira | dans ses mains l’hirondelle.

    Le mot resquille, part¬| sans attendre son tour.

    Quelquefois deux mots ruent,| trompètent sans tambour.


    ----------------------------5----------------------------------------------


    Pour l’homme˽ au don tenant,| il n’est point d’homodonte.

    Les geais moniteurs louent | l’hégémonie du conte.

    Des mots, des phrases pour | démoder ou polir.

    Des mots lyriques pour | bâtir ou démolir.

    Le mot lerche˽ escorte | molaire˽ en analyse.

    Les mots lisent, disent, | nuisent par l’hémolyse.


    ----------------------------6----------------------------------------------


    Le mot, qu’à sein, tu bois, ¬¬| bourre le mocassin.

    Quand l’âme˽ hoche˽ elle ploie, | amoche˽ un tracassin.

    Mot Quetta ne vend pas | de moquette˽ à la mode.

    Comme mot de passe, | la clef est fort commode.

    Plus motivé que moi | pour perdre le plumeau ?

    Mépris ! mot ténébreux, | primauté de chameau.


    ----------------------------7---------------------------------------------


    Le mot râle˽ et périt | au fond de cœur malade.

    Le mot raine la foi | servie˽ en rémoulade.

    Le mot nu ment, reflète|˽ un mausolée maudit.

    Le mot rit, bondit, joue | tel un joyeux bandit.

    L’homme˽ au plate - bande, | sert l’omoplate˽ en ode.

    Place modeleuse, | pour que l’art soit plasmode.


    -------------------------------8----------------------------------------


    Des mots cratons naissent| démocrate notion.

    Mot scientifique | suscite l’émotion.

    Le mot vit en exil | dans la pensée des hommes.

    Le mot lesté de sens | n’a plus besoin de sommes.

    Le mot bile, venin |ne cherche plus l’amour.

    Le mot, air homogène|˽ anime deux brins d’humour.


    -------------------------------9-----------------------------------------


    Les mots te labourent, | l’émoi te broie, t’émotte,

    Car chaque˽ incongru mot | est un grumeau carotte.

    L’habit module˽ un ton, | le bi module, ˽un lien.

    Quand mot veut un gris mot, | grimaud mauve veut bien.

    La promesse˽ à mot rose|˽est frappée d’amaurose.

    Quand l’âme˽ au lit, sourit, | l’être˽ amolli s’expose.

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
AMITIE le mercredi 06 février 2019, à 06:40
Lorsque j'ai terminé ce poème construit à partir d' associations d'assonances se référant à la terminologie mot, je suis parvenu difficilement à relever un défi lancé par une de mes connaissances.

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