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Salées, par millier, les larmes coulent sur tes joues,
Depuis deux heures déjà, deux heures sur les genoux...
Dans une vieille église vide, témoin de ton malheur
Où ne résonnent encore que l'écho de tes pleurs.
Dehors des enfants rient, tous sont déjà parties
Rejoindre ce dédale de tombe et de corps sans vie,
La place des noms oubliés, des larmes versées,
Voilà une nouvelle pierre sur laquelle t'épancher...
Sa voix, ses mots ne te parviendrons jamais plus
Et tu rejoue sans cesse les bons instants vécus.
Tes poings se serrent face au nom gravé de ton père
Qui rejoint à son tour vos ancêtres mis en terre...
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