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Je redoutais qu’il veuille,
Une nuit qui n’aurait pas de fin.
Puis que ma vie glisse sur la feuille,
Volée par l’aigrefin…
Vint à s’écouler mon existence,
Dans les sombres jours bien plus noirs,
Qu’une nuit en balance.
Une attente jusqu’au prochain soir,
Ce fut long, tout à la fois pénible,
Errant en firmament…
« Suis-moi, le réveille est terrible ! »
Alors le voyage s’arrêtant
En lisière de l’aurore,
Le mystère plana jusqu’à plus.
Puis ce fut jour en lieu de flore,
En soleil en surplus !
Ensorcelé de ce temps, mon rêve,
Lui, me nargua toute la journée,
Pour me couper la trêve,
Et me faire oublier la nuitée…
Or se démantèle l’éboulis,
D’un sommeil hypnotique,
Où le revers n’est encor fini,
Si bien que somme est bénéfique !
Là-haut le tout reprend,
Passé n’est que frisson dans la mare…
J’entends les grands murmures du temps,
Qui repartent et s’égarent !
plumedefou
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