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https://youtu.be/UwGVaCkr1fQ
« Douce Ròsa »
Ròsa, vous êtes la cage dorée
Où mon cœur s’est enfermé,
Sans par vous, il en fut contraint,
Sans jamais il n’en eut chagrin.
La guerre loin de vous, m’a mis,
Sans que vous n’en ayez peine,
Puisque l’essence de ma vie,
En vous, vous rendez sereine.
Trépassé, point ne pouvait être,
Car mon cœur déjà vous teniez,
Dans le satin du vôtre, pelotonné,
Le rendant impossible en aître. (1)
Lorsque les armes se seront tues,
Et que sera chassée l’intolérance,
Je vous amènerai mon corps fourbu,
Pour qu’il rejoigne en votre grâce,
Douce Ròsa, mon cœur, que vous détenez déjà.
Johan (JR.).
(1) champ des morts
Illustration : Peinture de Waterhouse John William (1847 – 1917)
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