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L'enfant, s'apitoie, par sa mise et par sa voix,
Parfois, son parcours, est un long chemin de croix.
Il n'a pas encor, l'art de voiler sa douce âme,
Sa voix d'or, est douce, comme la voix de femme.
Le fouet, est un mal, pour cette frêle épaule,
L'enfant est une fleur parée d'une auréole.
Si l'on secoue la fleur, d'un fort coup de fouet,
Elle perd sa finesse, et reste arbre muet.
Portons la fleur bleue, à cette âme délicate,
Un bon coup de pouce, est mieux, qu'un long coup de patte.
Bannissons le fouet, sur tout ce petit corps,
Car un coup de fouet, ne plie nos désaccords.
Quand l'enfant fait faute, pour parer le macabre,
Q'une voix, qui monte, durement le palabre.
Sur l'humaine faute, plus la main, ne levons,
Usons des carottes et non plus de bâtons.
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