|

Encore quelques pensées
( qui ne coûtent rien à dépenser )
Par les temps qui courent, rien ne marche !
Dans la vie, il ne suffit pas de vouloir voler de ses
propres ailes, il faut aussi savoir atterrir.
J’ai raté mon train…j’ai raté ma vie…j’espère ne pas rater
mon suicide.
A 69 ans, je suis au vieux de ma forme !
Je suis seul pour porter les valises que j’ai sous les yeux.
Je n’ai jamais été au bon moment et au bon endroit pour
voir le bon côté des choses.
Je joue avec les mots comme un gamin joue à la marelle.
Les idées reçues sont souvent mal envoyées.
Actuellement le contrepet n’est plus en odeur
de sainteté.
Qu’on se le dise ! :
Les francs-maçons ont horreur du mortier.
Mon dentiste est une personne très sédentaire.
J’ai beau semer des mots, je ne récolte pas grand-chose.
J’ai beau être à la fois au four et au moulin, ça n’empêche
pas notre amour de battre de l’aile.
Dès qu’elle a vue ma bobine, elle a de suite pensé :
‘’ avec lui, je vais avoir du fil à retordre . ‘’
Ce n’est pas un secret de Polichinelle :
elle ne lit que des livres de la collection Arlequin.
Quand Polichinelle sort de son ‘’ tiroir ‘’ , il y a
pas mal de culs sur la ‘’ commode ‘’ !
Là où il y a Imogène, il n’y a pas de plaisir.
La vérité toute nue, pour moi, c’est au poil !
Un jour ou l’autre, les grands buveurs finissent
toujours par trinquer !
Je bois pour voir la vie en cirrhose.
Plus c’est long, plus on est à court d’idées.
La parole est d’or et le silence est d’argent :
encore une histoire de fric..tion.
Je voudrais que l’on écrive comme épitaphe sur ma tombe :
‘’ A la fin de sa vie, il a réussi quand même à faire son trou ! ‘’.
Les absents ont toujours tort, surtout quand les présents
brillent par leur absence.
Une réplique à chaud jette toujours un froid.
Rien ne prouve que les poissons rouges sont des
agités du bocal.
Les trous de mémoire restent à la fois une profonde douleur
et un profond mystère.
Il n’est pas incompatible d’avoir à la fois le verbe haut
et la vue basse.
Rien ne sert à la mariée d’être en blanc le jour de ses noces
puisque son avenir va être noir.
L’autre soir au théâtre, j’ai été surpris de voir des anorexiques
jouer dans un opéra bouffe !
L’essence d’un mot me permet toujours de faire le plein
d’énergie.
La culture est le labourage de l’esprit.
Ce n’est pas très ‘’ reluisant ‘’ pour un homme de s’entendre
dire par sa compagne :
‘’ pour ce qui est de faire l’amour, à partir d’aujourd’hui,
tu peux te ‘’ brosser ‘’ .
Même en étant fauché, on peut toujours avoir de
l’humour à revendre.
J’ai beau essayer de m’effacer, il y a toujours quelque un
pour faire une tâche sur ma réputation.
Quand on écrit un livre, il faut toujours être à la hauteur
pour trouver le point de chute du texte.
Contrairement à ce que l’on peut penser, les mots de la fin
sont toujours ceux du début d’une belle aventure.
Claude le 12 Mars 2019
|