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Combien je voudrais être une fée,
De ma baguette magique, je pourrais soulager
Les heurts que la vie peut apporter,
Et à jamais au loin les emporter.
Je me promènerais dans les prés,
Pour cueillir des fleurs empourprées,
Couvertes d'une magique rosée,
sans jamais de pétales ravagés
La nature , je saurais bien la protéger,
Je frôlerais la beauté universelle,
Je lui ajouterais un flot d'étincelle,
Et m'approcherais de la jouvencelle.
Le monde brillerait à l'infini
Et la lumière du ciel jaillirait,
Le ciel serait d'un azur pur
Et je dessinerais toutes ces enluminures...
Au delà du cyprès déjà commencent les cieux
Et c'est d'un coeur amoureux que je rejoindrais la cime,
Je saurais de là admirer le monde ébahie
Et oui, en un doux accord , je lui souris!
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